J’ai le bégaiement des idées, les mains qui tremblent, les genoux qui flanchent, les émotions qui se battent avec la grandeur des mots pour te raconter à quel point haut dans le firmament ton odeur porte mon ivresse, j’ai le désir qui claque et qui se fracasse contre l’océan de frissons qui me porte quand tu m’effleures du bout des doigts, j’ai le cœur qui valse au rythme de mes pulsions tentant de synchroniser le discours qui décrirait tes yeux, des paroles, des essences, des effluves qui auraient le goût de ta peau et de ton regard sur moi, il n’y a pas d’épellation pour imager ceux que la vie ne voit pas ; il y a encore moins de façon de prendre l’histoire pour que tu vois qu’elle est mon présent, il n’y a pas de moyen tangible de te faire comprendre que, pour l’amour de toi, j’ai commencé à faire la paix dans mes guerres ; seulement, j’irai cracher aux ciel des injures pour le menacer de mes enfers s’il me prive et m’arrache des secondes de nous… Je suis prête à fendre le ciel en 4 pour t’en cueillir un espoir… Je veux diluer les apparences et en extraire la pureté des sentiments que j’éprouve à ton égard : les choses ne valent pas le papier qui les emballe…


Tu écris vraiment bien
je dois dire que j’ai lu avidement ces quelques lignes…
magnifique, j’aime bien