Mon fils…… Où es
-tu? Dans quel quadrilatère de la matrice, dans quel souffle, dans quel vol?
Tu es parti avec elle, qui fera naître bientôt ton nouveau frère qui, sans être de moi, sera ton frère à son tour… Ton jumeau, serait-ce impossible?
Elle t’ aime bien… On ne sait juste jamais comment faire, ni comment dire, quand nous sommes les deux femmes que les enfants opposent aux transferts… Elle est là, elle sait, elle l’ a vécu aussi, alors elle prendra soin de toi… Et moi je reste ici à espérer que la route qui te mène sera aussi douce que celle qui t’ a bercée avant que tu partes…
Je t’ aime! Je voudrais le hurler, je voudrais te prendre encore bien fort comme cette fois là. Et te dire qu’ ici, pendant que tu montes jusqu’ à la ville des lumières, je souris du chemin parcouru et j’ allume une chandelle en pensant à toi !
Tu me manques! xxxxxxx

Je suis passé, sur la pointe des pieds, sur ce billet, je ferme la porte en sortant, avec un peu ma peine de comprendre, tout, tout ça!