Avez vous déjà eu à prendre des décisions qui ne reposaient pas véritablement sur vous? Qui n’ étaient en fait, en rien reliées à vous?
Avez-vous déjà eu à assumer quelqu’ un d’ autre que vous, tenu par un fil imaginaire, en suspend au dessus de la vie, avec l’ obligation d’ inverser les rôles et de nager plus fort qu’le courant pour finir englouti sous les algues d’ un étang gluant ? Oui oui. Ce genre d’ endroit qui, de loin, semblait l’ endroit idéal pour accoster, pour faire dorer le rêve, le mirage du siècle!, le bed and breakfest de tout montréalais abruti par la ville qui croyait enfin trouver refuge sur une île calme à la jupe au bleu plus pur et aveuglant que l’ étincelle émanant des yeux insouciants d’ un enfant…
Passer sa vie à réajuster le tir, ça vous fait redouter l’ instinct en vous. Ça vous fait bouder la vie de ne pas avoir su vous doter d’ une boussole digne de ce nom. Ça vous donne des airs de tit-gamin-qui-veut-qu’ on-lui-dise-tout-comment-pourquoi-et-de-quelle-façon s’ enligner, parce que sans la carte routière, la batterie de rechange et les câbles à booster, il aurait jamais appris à marcher.
Vous savez quoi? J’ veux juste vivre ma vie! La mener à des kilomètres de l’ endroit d’ où sa mère a cru bon éduquer la mienne; forger ma peur aussi, pratiquement aussi dosée que le besoin de respirer. . La chienne à chaque brin d’ oxygène qui entre pour mieux vous empoisonner le bonheur.
La culpabilité de s’ en détoxiquer.
La fascination de la voir analyser les failles du prototype premier.
Son moule.
Ses failles.
Se servir de l’ enfant pour prendre les décisions qui reviennent habituellement aux grands…
Alors, avec un tout petit semblant de rien, parce que vous savez pas les choses autrement, avec le mal d’ avancer, mais le besoin d’ acquérir cette fierté, bien en dehors de vous, sans trop vous courber. La tête droite qui se fait lourde mais qui doit tenir bon pour équilibrer la génétique.
L’ implacable destination.
La différence.
Oh, pas tant ce chemin qui vous colle à la peau et qui vous laisse devenir, que celui qui ne ressemble pas au sien. Contourner. Sans destination. Que la nécessité d’ éviter les nids de poule, alors que vous auriez pu descendre de voiture et vous inventer un pays.
Lui dessiner des ailes de routes ou de vagues.
Que le panorama souhaité comme façon de procéder, de procréer.
Rejoindre ce que vous êtes.
Relier vôt coeur à vos pieds.
Ne plus vous conditionner.
Être convaincu que vous n’ êtes pas dans l’ obligation de vous greffer les poils du cul sur la tête et de vous coller le service à la clientèle sur le cv des amours…
Envisager une façon de faire différente, au lieu d’ abdiquer en enfourchant des détours sans fin, des culs-de-sac comme ces boucles de rue d’ Europe qui reviennent toujours en leur sens….
Espérer ne pas devenir ce fruit qui s’ fiche le ruban de la catégorie au visage. Ce malapris qui ne tombe jamais loin de l’ arbre. Souhaiter l’ exception, le coup de vent, qui vous changera en confiture pour vous faire planer tout l’ espace durant… Ce droit, cette chance, ce pouvoir d’ être qui vous voulez, quand vous le voulez.
Figer le temps.
Devenir soi.
Se rebeller contre le modèle.
Alors qu’ on sait et qu’ on passe ses jours à rester juste de l’ autre côté de la corde, de peur de perdre pied, de s’ enfarger dans les fleurs du plancher…
Non, c’ est vachement mieux faire comme si! Parce qu’ il faut être socialement, mentalement et physiquement. Apte. Spirituellement, osez même pas y penser! Le travail y’ a que ça de vrai! Ne pas devenir l’ ombre de soi-même, ça fait pas fructifier l’ économie, ça gonfle encore moins les voiles du capitalisme. Ça change surtout pas la bâtardise en sang royal. Ça donne même pas un laisser-passer-envoyez-se-faire-paître-les-fichus-formulaires-à-l’urgence-quand-vous-êtes-en-train-de-crever.
Nan, réfléchir, ça promet aucun rang social.
Bah non, vaut mieux posséder. Acquérir. Détenir le pouvoir absolu. Les richesses. L’ argent! Parlez-moi de valeurs qui rendent leurs colonnes aux hommes qui ont voulu réfléchir et qui ont perdu la source même de l’ idée. Philosopher, pffff, on a déjà pendu pour moins que ça!
À quoi bon expliquer qu’ on fonce avec la volonté rattachée au plus profond des tripes parce que y’ a que ça qui va les empêcher de s’ enrouler à nôt cou.
Faire fi des apparences quand on sort du vagin de la honte, balancer les attentes et larguer tout ce qui vous rappelle un peu ce dans quoi on vous a clairement indiqué que vous valiez pas-plus-que-ça. Ouais, c’ est clairement évident. C’ est pas la chose à faire. Faut penser simple, faut penser business. Faut geler les racines, les condamner à un hiver éternel en espérant voir des bourgeons venir décorer la cime des arbres…
Mettre la même maudite visse sur le même petit maudit modèle dans une usine de montage sans se demander où elles vont finir par aboutir parce que personne n’ en veut plus sur le marché.
Secouer la terre au passage, s’ agripper au vent.
Faut être fou pour ça.
Faut s’ organiser pour payer le fardeau de la dette, de l’ offrande de vie. S’ acquitter de la facture, du poids des intérêts. Devenir le guide de quelqu’ un qui n’ a jamais su l’ être, avec, au passage, l’ expérience qui vous fracasse la faculté de penser à coup de vague de 30 pieds. Enfiler le manteau d’ un capitaine qui a passé sa vie à conduire un bateau qui prenait l’ eau, à présent évanoui, plaqué face au plancher, et devenir la cible de service de l’ oeil engloutissant.
Je me suis toujours demandé : L’ oeil est-il la source des grands vents ou le simple fruit de leurs conséquences?
Qu’ importe, il ne faut pas penser.
Alors on balance l’ empathie par dessus bord, on enfonce le mépris dans une poche, l’ envie de tout balancer dans l’ autre. On sort les lunettes fumées au cas où il faudrait justifier le manque de connaissances. Au cas où il faudrait masquer la peur. Ouais, la peur de tout. La peur de vivre comme celle de crever. La peur d’ oser, de reculer, de ne pas savoir, où pire encore, de ne plus vouloir, de renoncer.
D’ avouer qu’ on ne peut pas chausser les souliers de quelqu’ un après 48 ans et croire qu’ on saura, qu’ on sera Dieu, pour changer. Être le plaster et le bobo. Vouloir changer l’ attitude, la perception sans avoir jamais tenté de comprendre, d’ appliquer, d’ apprendre, d’écouter. De diriger la vie contre vents et marées.
ET écouter c’est pas si simple, quand ce qu’on déteste par dessus tout c’est de manger des mots brodés par le mensonge. J’préfère une baffe en pleine gueule, qu’ un coup de poignard dans le dos. Je suis comme ca. Affronter de face. Voir venir les coups. Stabiliser ce qui menace de tout faire planter.
Je ne veux pas être enchaînée à la vie et au bonheur,
par de fragiles chaines de rien du tout.
Juste du rien.
Que la certitude qu’ elle ne sera, jamais.
Qu’ il faut faire mieux, que pour soi.
Sans compétition aucune.
Aimer et profiter de la vie, sans geler tout ce qui vous fait vous perdre un peu en retour, ce qui vous fait souffrir et redoubler d’ espoir quant à ce qui vous fait sourire, d’ un coup que la porte finirait par s’ouvrir…
Attendre ce qu’ il y a de mieux..
Je t’avais fait une promesse mam. T’ en avais fait une aussi tu te rappelles, et deux et trois? Dans 426 sous-catégories plus farfelues les une que les autres. C’ est ce qu’ on apprend aux tout-petits à Noel, après leur avoir mis en pleine gueule toute l’ année à coup de Vas-t’asseoir-dans-le-coin , qu’ il faut toujours être honnête : qu’ on est pas toujours le modèle que l’ on revendique quand on finit par les obliger à remercier pour les présents offerts qui ne conviennent pas.
Mais pas du tout.
Leur apprendre à maquiller, à embellir la vérité…
Leur apprendre la destination 364 jours par année et tout compromettre l’ espace d’ une veilléé où l’ on se croit tout permis, où l’ on croit avoir enfin acquis cette force, de ne plus abdiquer.
Comme celle de se parler, avant de sombrer.
Oh. C’ est pas si mal, au fond.
Je l’ espère du moins.
Y’ a pas de cadeau à retourner,
qu’ un emballage qui s’ est goinfré des saisons de lunes
à se laisser désirer…
À se torturer les confettis, de ne savoir se faire aimer.
À baisser le prix l’ espoir de changer d’ allée, pour voir des yeux le reluquer…
… l’apprivoiser.
Une vie usée tsé,
ca s’échange pas comme des souliers….

Je sais pas quoi dire… sinon une chose… je la ramènerais là où l’aide se trouve, sinon je la laisserais trouver enfin son bas-fond, aussi dur que la chose soit!
Beaucoup d’amour dans ta lucidité.
Ouf…. à lire ce texte, je comprends pourquoi tu semblait filer tout croche hier lors de notre petite conversation. Je te souhaite que tout se règle, une mère, on en a qu’une ! Alors, bon courage et si y’a quoi que ce soit, tu sais comment me rejoindre pour discuter……….
Prends soin de TOI !
Bien qu’on soit prêt à faire des tonnes d’efforts pour aider en vain, on a une peur bleue du refus de l’aide. Ça demande la même force je crois, d’accepter le refus de l’aide, que d’aider en vain. Ça demande d’autant plus de force de reconnaitre la limite pour nous.
Vous êtes forte. Je le sais.
Wow le méchant pas que tu viens de faire ici!!!!!!!! Je suis certaine que tu te sens mieux juste de l’avoir écrit. Ça va peut-être te parraitre nono là, mais il y a une emission à la tévé qui s’appelle “Dépendance maudite”. Pis le but de la chose, c’est de regrouper en cachette toutes les personnes que le/la “malade” aiment (famille, meilleurs amis etc..) et lui faire face en lui disant justement que si tu ne veux pas aller maintenant, tout de suite en thérapie, on ne te parle plus. La plupart font des crises, mais finissent par y aller. J’me vois ben mal me faire dire par mon père qu’il ne veuille plus jamais me voir à cause d’une dépendance.
Je te souhaite vraiment bonne chance, je pense à toi pis si ça peut te faire rire ne serait-ce un tantinet, imagne mon Bring en homme grenouille rose dans ta piscine
Je continue de penser que tu as fais quelque chose de très bien et je demande tout-de-suite maintenant, à l’Univers de t’envoyer toutes les énergies positives dont tu auras besoin pour la suite.
Pour avoir déjà vécu situation semblable avec mère aussi et si besoin d’écrire se fait sentir, je suis ici : bleuecobalt@hotmail.com
Quoi dire… quoi faire? Sinon de couper les ponts et revivre sans cesse le même “pattern”. Oui je vais me faire soigner, oui je vais aller mieux (ou faire semblant pour me faire aimer). Ceci pendant 2 ans. Et aux abords de sa fête, la décadence qui recommence et recommence et recommence. Je n’y crois plus à la totale guérison et je n’y crois plus à la coupure de pont. Ça marche un temps et ça devient redondant. Ça fait mal et ça ne porte pas fruit à long terme. Manque de ténacité? C dur de tenir son bout pendant des années. Je crois plutôt en l’amour inconditionnel. Au besoin immédiat et à la réponse immédiate. Qui est contre mon avis me lance la première pierre! Je vais chercher mon bouclier… et mes oeillères. Cette soeur, je l’aime du plus profond de mon coeur… cette Mandoline, ma nièce qui est plutôt comme une petite soeur, je l’aime tout autant et je me vois déchirée entre les 2. Je ne peux que ramasser les miettes et espérer que les oiseaux ne s’envolent pas avec. Bravo pour ton courage, pour ton brin de philosophie qui t’aide à passer à travers cette vie familiale pas tout à fait idéale mais comme dirait quelqu’un que tu connais, dit merci à la vie (grrrrrrr) et tu vas te voir grandit de cette épreuve. Ouf! (Y’en a ben des mongols?!) J’t'adore xx et s’il te plaît, je préfère les petits cailloux trempés dans l’alcool à friction et dans le colorant. Au-moins, j’aurai de quoi en faire un bricolage. - Tantine
“Faut geler les racines, les condamner à un hiver éternel en espérant voir des bourgeons venir décorer la cime des arbres.”
Pour des bouts de phrases avec autant de génie. Pour toutes les émotions aussi qui se trouvent dans les silences trop bien décrits. Pour d’autres mots, avec. Pour l’emballage, l’enrobage et le marketing. J’ai plongé dans ce texte comme on vide une fosse. Douloureusement, parce que j’en connais l’odeur comme la forme. Et j’ai envié certains passages que j’aurais voulu faire naître sous mes doigts.
J’ai envie de dire comme La Fêlée sur ce coup-là. Vous êtes forte.
Et j’ajouterais : et vous avez de ces métaphores pour noyer des larmes longtemps. Longtemps. Bonne conversation…
@ M’ sieur la sagesse : Na. Je vais même pas porter de cigarettes, ni de tite bouffe maison, aucun nanane. Elle est d’ ailleurs allée d’ elle-même, la preuve de quoi, laisser-aller, ca m’ aura doublement épargnée! Une première! J’ vous raconterai
Merci tout plein, encore!
@Yano : Me faudrait jamais perdre cela ! Personne ne le devrait, d’ ailleurs. Ca serait d’ une tristesse! Quoique, quand on y pense, il faut quand même qu’ on soit un brin tordu, à la limite, un peu maso sur les bords! Cé ben compliqué d’ aimer et de laisser-aller! M’ enfin! Pour ce qui est de la lucidité…… (râclement de gorge)……….lolllll……… j’ sais pas trop m’ sieur! Si seulement j’ étais pas si sensible et si décue de n’ pas savoir faire s’ aimer les autres, tel que moi je les aime… J’ ai parfois l’ esprit trop utopique pour lui ficher ce qualificatif
On a si peu de pouvoir sur soi, ‘ voyez, j’ finis toujours par croire que je peux jongler les malheurs des autres sur le bout de mon nez! J’ ai pas fini d’ apprendre!
‘Croyez qu’ y ont des tites pilules pour ca? 
Rebienvenue et bonne chance pour les tits tracas de réno
@ Averlok : Oui, désolée pour le manque de présence, mauvais timing pour faire connaissance, entre les téléphones des copains qui, sans le vouloir, tentaient de me soutirer plus que les mots que je n’ arrivais à prononcer… :S Parfois, c’ est bon de mettre la machine à off. De s’écouter respirer, pour continuer; juste pour dire qu’ on laissera pas la vie nous enterrer, juste le temps d’ une trève, question aussi de se dire qu’ on s’ aime assez pour plus jamais accepter de s’ oublier. J’ irai farfouiller chez vous, bientôt
@ La pas fêlée pantoute : J’ écrivais justement, dans un billet pas si lointain, ”que mes limites je les savais pas trop, parfois si, quand c’ était juste trop”
Essai-erreur, comme vous le dites si bien! xx On apprend vite…….. ben quin !! 
Tsé quand on sait que les autres on raison, qu’ il y a des émotions qui nous embuent tant la perception que l’ interprétation!!
:P
M’ enfin,……….. si peu! Quand même, abusez-pas là, c’ est pas si facile d’ accorder son attention à qqn qui a PAS MAL toujours raison tsé!
Pour ce qui est de la force : J’ ai toujours pensé avoir une tête de mule, où n’ être qu’ une bourrique à laquelle on avait défendu le café au petit déjeuner! S’ obstiner? C’ est une force?
La plus grande des forces, j’ suis pas certaine qu’ elle ne provienne que de nous, j’ me plais à croire que c’ est un petit mélange de chance et de volonté, la chance entre autre de vous avoir pour amis, de pouvoir vous écouter, quand vous parlez, quand vous chantez, quand vous remuez la vie par-ci, par-là! EXIVROGNE…..Tutututututu, j’ pitonnais pas vite pentoute, J’ ÉCOUTAIS TOUTE….. Ouais, z’ aviez même pas à me rappeler à l’ ordre… Pfffffff! J’ vous reparlerai de mes pouvoir de télépathies ultra sensoriels un de ces jours… Fiston le sait lui, je vois tout et j’ entend tout!! Que si, que si… C’ est même pas de la triche
@ La bleue : Na, une photo, un youtube, ca ca serait marrant!

Pour ce qui est de l’ adresse, j’ hais hotmail, comme j’ passe sporadiquement devant l’ écran, ben je préfère msn… Si jamais c’ est l’ adresse que tu utilises, ben tu sauras que j’ t’ ai addée
@Tit tit-matante tout-tit, tsé té pas fou, té pas fou!
Ouais, c’ est ca………… Merci à la vie !!! ( Le sourire fendu jusqu’ au oreilles jusqu’ à tout gercé) Amen
jetege taidaigai medege
@ Intellex : C’ est bien gentil tout ca!!!
Parlant de génie et de métaphores… Dites, z’ êtes pas mal la perle rare à découvrir en la matière! Toujours un plaisir m’dame. À bientôt.
xx
T’As pas à être désolée pour le manque de présence….. Il y a des choses dans la vie qui sont facile à comprendre… et laisse moi te dire qu’à la lecture de ce billet ce matin, tout était clair….. Et de toute façon, je suis bien ouvert à l’absence d’esprit momentané !
Si tu veux repasser par chez nous, tu seras toujours la bienvenue ! De savoir que des personnes me lisent, ça va peut-être me redonner l’envie d’écrire !
Je suis avec toi en pensée …
Sa serais cool si on pourrait acheté un plat d’onde positive a l’épicerie et foutre sa au micro-onde. En attendant j’tenvoie les mienne!
………….
Outre l’émotion que tu devines, tes mots me laissent… perplexe.
Parce que malgré tout ça, tout ce passé et ce présent douloureux, on sent la profondeur de tes sentiments pour celle dont tu parles…
Alors je me demande, si je fais bien d’en vouloir autant à la mienne, au lieu de l’aimer. Pas que je ne l’aime pas, hein. Mais pas comme ça.
Mais bref, pour cet appel, pour cette décision, alors je croise mes doigts à me les briser pour que l’issue soit la meilleure…
Bon courage Mandoline
@ Averlok : Alors j’ irai lire!
@ Vegekat : Merci tout plein
@ Bring : On ferait fortune, ca ferait pas de tort au budget!
Toujours le mot pour rire, ca fait du bien! Ma thérapie à moi!
@Caro : C’ est difficile de comparer des sentiments. J’ crois pas qu’ on ait tort ou raison, on a parfois cette tendance à entretenir des souffrances, des attitudes qui nous gâchent l’ existence, quand il nous suffirait de les balancer pour soudainement se ramasser le bonheur en pleine tronche. Nos mères, j’ crois étrangement que c’est pas notre rôle de les sauver. Chacun sa place. Faut se faire heureuse, avant tout. Trouver la clé, sur ce chemin parsemé d’ indices, où chaque rencontre que l’ on fait mène un toutitpeuplusse à l’ endroit potentiel, notre destination, notre porte, à nous.
Le bonheur, si je veux qui disent ! (Quoique hier je l’ aurais étampé le connard qui a dit ca
)
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Si s’accrocher au vent qui passe est immoral , alors je suis surement la fille la plus folle de ce monde. Je viens de découvrir ton site et je suis sous le charme.
Bisou
Je reviendrai
Bienvenue Jessyka… Je t’ écrirai, ailleurs qu’ ici
xx