Fondu l’ dodu d’ l’ enfance, scalpé à même la charpente comprimée jusqu’ à n’ plus exister; réduite tant au vide qu’ à l’ équilibre translucide. Fondues les poignées d’ amour et volatilisés leurs troubadours, dissoute l’ anxiété d’ avoir à-s’-dévoiler-l’-tour-en-plein-jour. Brûlées les marques d’ affection et l’ auto-dérision. Évanoui l’ espoir à même le moule céleste au narcissisme gigantesque, dans un staccato de maux qui envoie s’ faire paître la chair pour mieux faire cliqueter les os, qui fracasse la moelle pour l’ embourber de fiel, l’ espace d’ une symphonie disharmonique, sauvage. Branle-bas de combat à tendons raccourcis, trop étirés qu’ ils sont par les kilos en berne, syntonisation d’ un orchestre de fémurs et d’ humérus qui martèlent le rythme en mutilant l’ os illiaque, un jam d’ os qui s’ balafrent la peau de l’ intérieur, qui compriment le malaise sur une peur quasi-transgénique de vivre, qui clônent la chienne de s’ approprier de l’ horizon pour mieux s’ élever à la verticale….
Staccat’os : la balafre en soi
juillet 22, 2008 par mandoline

Euh… tu viens de regarder un défilé de mannequins ?
Nan la belle, un pps que j’ ai recu et que je n’ ai pas réussi à glisser dans le billet… J’ t’ envoie par mail…
xx
ya des gens qui me disent de lâcher la drogue.. Attends je te les envoi..
J’ me suis fait démasquer!
Je voudrais tout spécialement m’ excuser auprès de ma grand-mère qui lit ce blog, ce que je m’ apprête à dire risque de choquer… Je suis en cure contre la nicotine et au moment ou j’ écris ces quelques lignes, mes pieds voient à émincir le paillis de cèdre nouvellement acheté, et ce, au su et à la vue de tous les voisins, puisque je suis à bout de ce vacarme de cliquètement d’ os qui joue en boucle dans ma tête…
En espérant que cela remplace quelque peu la cigarette qui me nargue jusque dans mes rêves…
Mes plus sincères condoléances…
Une future fumeuse de paillis.
Eh ben… Euh…. J’abonde dans le même sens tiens! Tout à fait en accord avec ce billet.
Hmmm… Ouin, t’as tout dit…
Bye!
Bon courage miss !