Je suis arrivée ici comme un cheveu sur la soupe. On ne s’attendait pas à ce que je formatte les légumes entre les nouilles du gouvernement… J’ai pris mon trou, ça l’air que c’est de même qui faut qu’on vive en bon humain….
….les 2 pieds sur le bord d’y rester…
J’ai laissé une ville derrière moi, sur le bord de laisser son apparence de ferme se transformer en quelquechose de plus saint, de plus zen…. Une ville aux sonorités comme le mois de janvier… Elle nous manque, vous savez….
Je suis revenue ici, en cette ville des Patriotes qui fut, oh jadis brulée, parce qu’on avait tenté de la corrompre, de la désosser de ses ambitions, comme de ses actions pour mener à bien notre tâche…
Celle de nous rassembler et de vivre en harmonie…
Le constat fut fracassant…
Des batailles, des bleus, des heurts, des mots durs comme un coin de foyer en céramique. Des mots sur lesquels vaudraient mieux ne jamais permettre à coco de grimper, y mettre une barrière, que dis-je, un voile, des mots comme "Si je prend ce collier là et que je le met sur mon poignet comme ça, ça va devenir un point américain’‘.
Pis la t’enrage.
Parce que Tes flos, Personne va y toucher (Encore moins le transfert de la main d’un autre adulte jusqu’aux douillettes joues ou pire encore, jusqu’à faire le tour de la sphère du cou de ta raison de vivre).
C’est pas vrai que la vie que tu as maintenant et celle que tu auras encore probablement demain, à te lever à 6 heures pour t’assurer que les 4 groupes alimentaires du bonheur fasse bon ouvrage jusqu’à ce que petit d’homme revienne te dire je t’aime lorsque tu iras le prendre à l’école, se verra chimie-alien-isés par des souillures et des lacunes de microbes comme celles que l’on retrouve sur les billets qui permettraient d’empêcher tout ce branle-bas-de-combat…
C’est pas vrai que je vais accepter de regarder la peur dans le regard de mes enfants et ne rien faire.
C’est pas vrai que je vais accrocher cette médaille de "L’enfant Pacifique" au mur et laisser naivement le soleil gambader parmi les loups…
C’est pas vrai monsieur Harper que vous allez nous laisser tomber comme ça….
Parce que je vous le dis,
Avec un indice de pauvreté de 9 sur 10 à l’école de mon quartier….
Vous allez virer BLEU…
Croyez-moi, j’donne pas ma place….
Anticipez- bien…
Donnez des ressources aux familles, aux enfants, aux tourments….
Parce que je vais vous rentrer dedans, si jamais la pauvreté retouche encore à mes enfants…
Hey Caro… Celle là aussi… Elle disparait…
Monsieur Alien aime pas qu’on jase de lui en public… Y’ a pas pogné la bonne fonction xx
*Edit…Ca ou c’est mon blog qui s’autodidacte l’apparence pis qu’y aime pas le rouge… M’enfin…
Même moi, j’ai peur du sang…
Je voulais être médecin, mais je vais finir par travailler "sur" la peau…
J’suis meilleure pour gérer de l’extérieur…
Autrement, je serais devenue chirurgienne et j’aurais mutilé les feuilles pour mieux leur faire prendre la teinte du sol… Celui des indiens…
Bien avant nous…
Un sol rouge qui aimerait bien qu’on le laisse verdire… ÉBl(e)ouir. xx
Ze pense que Mandoline est fâchée.
Belle envolée !
wow!
My God, j’ai cru entre-voir l’Histoire de la ville de St-Eustache apparaître sous mes yeux…
Ben voyons, il est bien au-dessus de tout ça notre premier sinistre.
‘Savez que je vous aime tous!
Ca fait du bien, hein? Il y a tout plein de points sur les "i" …
Mon clavier à 110$ dit que je peux chercher encore et encore les accents, il va pas m’aider pour autant… Tsé quand t’es en moyen, tu forces pas trop sur les détails
[...] durant, sur la curiosité et l’appel à la nouveauté, une étiquette dure comme un coin de foyer en céramique, sur le dos des femmes. De la première à ce que l’on en dit. L’église en a fait tout [...]
[...] durant, sur la curiosité et l’appel à la nouveauté, une étiquette dure comme un coin de foyer en céramique, sur le dos des femmes (dans ce cas-ci). De la première à ce que l’on en dit. [...]