Sur des airs de Mandoline.

‘’On voit à la démarche de chacun s’il a trouvé sa route. L’Homme qui s’approche du but ne marche plus, il danse…’’ LAWIRA

Vacarme silencieux… juin 30, 2008

 

À cet envol qui me cause seulement la crainte que je m’impose face à l’inconnu…

sticker En ces recoins hautains, sur la paille qui m’abrite, bordée par le murmure du vent et l’éclat de ces feuilles qui aspirent la vie, je me sens à l’abri… Calfeutrée dans les plumes et les cris, vautrée dans le duvet fragile des miens, j’écoute la légende du grand saut. Ce jour de grands remous où le battement de mes ailes aura un impact sur les nouvelles couleurs qui défileront à mes yeux…

Soudainement, j’admire mes frangins, ils ne craignent ni la chute, ni les soubresauts du vent. Ils tremblent et s’époumonent dès l’arrivée de maman, Ils rêvent de l’envol, du moment saisissant qui les confrontera aux grands vents… Mais moi, j’ hésite, je n’ ai aucune idée de ce qui m’ attend lorsque j’ aurai à décider, lorsque j’ aurai à assumer ma liberté…

Le doute m’ envahit, plane là où mes tourments prennent vie… Suis-je seule à me demander si nous ne le sommes pas? Véritablement je veux dire. Être entouré c’ est bien simple, mais être appuyé, aimé pour ce que l’ on est, bordé par une loyauté dont l’ on sait forger nos amitiés, c’ est autre chose… La vérité, c’ est que je ne sais jamais si je puis avoir confiance…. Si je puis m’ ouvrir aux autres sans y perdre davantage que ce dont je me coupe en vivant parmi les autres, sans y être… Vivre dans une bulle, ça protège, mais ça éloigne… Y’ a des choix que l’ on paie durement, après coup, surtout quand l’ on se ment, quand l’ on se perd soi-même…

Je parlais avec un ami, du fait que j’ me sens comme celle qui flotte sans trop savoir de quel coté ramer… Il faut dire que la vie, ici, c’ est qu’ une parcelle de tout ce qu’ on vit, par chez moi, j’ ai cette tendance à guider, à relever les miens, parfois même à prendre la relève, à leur tendre la main et une poignée de conseils, sinon l’ oreille et quelques heures pour que, mutuellement, on se remette en selle, en silence… Donner, pour exister; concevoir qu’ on peut jouer le jeu sans y perdre plus que ce que l’ on cache…  S’ ouvrir. Aimer. Simple et pourtant si difficile. Quand j’ écris, je ne me sens plus la marionnettiste de rien… Je me sens plus libre, parfois même, vulnérable et capable de tout… Entre les flots de ces deux mondes, je suis tantôt bouée, tantôt épave… Pourtant, je n’ ai qu’ à étendre les bras pour pagayer, pour relier les 2, mais j’ perds le nord…. J’ valse un peu à droite, pour ne pas dire qu’ à gauche, j’ ai l’ impression qu’ tout m’ file entre les doigts… Et c’ est pourtant ce sentiment là qui me rend vulnérable, qui me fait me sentir vivante. J’ explore, je tente de me connecter, de trouver le chemin, la voie……. Puis, elle s’ effrite, se complique, s’ embellit, se résorbe, s’ émoustille, se gonfle, se dore, se gondole…..

Y’ a que mon attitude à balancer au fond… C’ est ce que ça me sonne, quand le chemin semble flou, c’ est probablement que je m’ acharne à m’ faire des misères pour croire qu’ enfin j’ arrive à y voir clair, quand y’ a toujours ce fichu sentiment d’ être à 2 doigts de goûter au bonheur… Alors qu’ c’ est pas ça… J’ ai les deux pieds dedans. Chaque minute de chaque seconde. Toujours. Et. Je. Le. Sais. Je crains seulement de faire des choix. Je crains de couper des ponts. Je crains, parce que je ne sais pas… J’ arrive tellement bien à ramer quand la tempête se pointe… Si j’ y arrivais pas, quand régnerait le calme plat?

ET y’a tous ces tics qui proviennent du manque de tact… 

La journée a été difficile… J’ ai vu maman aujourd’hui. J’ y reviens. Tout de suite après ce billet. Pour couronner ma journée déjà riche en émotions fortes, j’ ai eu l’ ex au téléphone.. Je disais justement que je crains toujours les représailles s’ il vient lire ici, en moi. Alors j’ évite de brasser la merde. Pour passer à autre chose. Pour vivre sans les complications que je sens quand je me rappelle cette vie…. On dirait qu’ il le sent, quand j’ suis à côté de mes pompes, on dirait qu’ il vient encore plus me chercher, quand il me siphonne le jus que j’ ai à peine pour me remettre sur pied….  J’ finis par ne plus savoir comment m’ y prendre, pour me déshabiller de tous ces murs que j’ ai érigé contre ma peau… J’ ai aucune idée d’ la façon d’ faire l’ essorage et de balayer les naufrages au passage… Mais ça il le sait… On a cette faculté de s’ asseoir sur l’ homme qui se met à ramper, cette force aussi de s’ agenouiller à la vue du précipice vers lequel on a marché pourtant sans broncher…

On apprend toujours-jamais à tomber, hein? On apprend toujours-jamais à se pardonner…

Dehors, y’ a le soleil, craintif et hésitant qui m’ apparaît blessant de ses rayons aveuglants… Doit-il rester? S’ en retourner? Y’ a aussi un ciel digne des douceurs que je tente de soutirer au bonheur… Y’ a la vie quoi, et je la fuis. Ca sent le paradoxe à plein nez. Je suis heureuse et je crains de l’ être. Alors la vie me fiche une raclée pour me rappeler que j’ avais pas à hésiter…

J’ ai la chaîne qui débarque alors je pédale encore plus vite, j me dis que ça va peut être revenir tout seul, que j’ vais peut-être pas être obligée de débarquer pour la remettre en place… Y’ a des choses que j’ accepte parfois pour mieux me restreindre et laisser aux autres une emprise sur moi, inconsciemment jouer la victime ça passe, sauf qu’ en être consciente et faire parti des actes qu’ on y joue, c’ est du délire! Peut-être que j’ aime être en colère, peut-être que j’ arrive à en faire des merveilles lorsque je dois m’ en écarter… Peut-être que j’ attend toujours l’ instant critique pour me remettre à pagayer… Qui sait…

Alors en gros, là, je laisse tomber… Je vis sans cesse avec la menace du contrôle de l’ autre. Pas d’ amour, pas de pension, pas d’ avenir, pas de pension… Incompréhension, pas de pension, colère, frustration, manque de pouvoir sur moi, pas de pension… C’ est assez… Allez savoir pourquoi je me bat… On exagère toujours le pire… Je vais l’ amoindrir ce coup-ci… 10 dollars par jour… Voilà pourquoi je me bat… ET c’ est assez… Le prix est trop élevé, pour troquer ma liberté.

Bon, sa mère maintenant, mouais, ca aussi c’ est compliqué… À plus! xxx

 

L’ exil des oreillers mai 2, 2008

Classé dans : Assumer ses choix, Le confessionnal — mandoline @ 8:08
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GS076018 Cette nuit j’en suis venue à la conclusion que je souffrais d’un désordre quelconque, un dysfonctionnement de ma capacité à gérer mes heures de sommeil… Quand les petits sont nés je me suis dit : ‘’L’allaitement, les nuits blanches et je remets ma batterie dans les normes.’’ Fini les nuits à délirer, à remanier l’existence… Une vraie maman quoi… entretien, éducation, affection … Sauf que voila… Ça ne s’est pas passé comme ça… Mon rythme de vie n’a pas changé… Aujourd’hui je me lève plus tôt pour me coucher tout aussi tard… Les mômes d’un bord pour m’enraciner au jour et de l’autre les nuits, support de toutes mes folies que l’aube ne saurait tolérer…Que la lumière se tire! Nuit, apaise et réconforte-moi… Le jour me pèse…

J’imagine la face des parents qui viennent porter les enfants le matin, s’ils savaient que je dors souvent de 4 à 5 heures par nuit… Mais voilà, je n’ai pu me résigner et c’est p-être grâce à cela que je suis confiante de mes choix et tout de même en shape lorsque, ayant à peine tiré les draps, j’arrive à les repousser pour recommencer sans broncher le matin… Un jour, j’ai eu haut le cœur de ce que je ‘’devais’’ faire de ma journée et j’ai fais une trêve avec le temps. Je me suis dit qu’on se ficherait mutuellement patience tant que j’arriverais à avoir le dessus sur mes ‘’éloignements’’… Le deal était simple, j’assumais mon sommeil et lui ne rendait pas mon plaisir coupable. Une complicité partielle entre mes besoins physiques et psychiques. Mais le corps n’est pas dupe et il rend l’esprit lent. Mes heures de créativité ont laissés place à d’hilarants moments de désarroi (après coup!), de remises en question, mais il s’est également avéré que ces instants précédaient et ouvraient la porte à de plus inspirantes aspirations. La nuit dans la noirceur, tout est clair tellement tout est calme. Je cherche un sens à ce qui n’en avait plus. Je me permets de prendre le temps, de réfléchir sans me demander si les voisins s’inquiéteront du fait que je n’ai pas tenu bon de déblayer l’entrée ce matin… J’ose regarder l’heure passer et me dire, avec une certaine euphorie jouissive, que je me fous de ne rien faire !! Y’en a marre du complexe du ‘’ Faut faire hier ce qu’on aurait pu faire la semaine prochaine’’ On pu-tu respirer un tit peu?

Les lettres s’entrecroisent, je vois ‘cross-side’, mais je sais que les mots prendront mon exil en otage tant qu’ils n’auront pas été entendus, remaniés, exagérés, redéfinis… Je cherche la voie qui les portera. Le chemin qui me les traduira. Les mots s’enculent, la vérité déraille. L’ironie prend d’assaut la monotonie… La nuit se rit de l’ironie comme la vie se rit du jour… Et moi j’me marre des quelques heures qu’il me reste à dormir. ;)

*Contrairement à la pensée populaire qui prône que ‘Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt’… je m’efforce de croire que, s’il est un brin équilibré, c’est parce qu’il a été dorloté par ceux qui lui ont fait éloge la nuit! Continuez de remuez la vie!

 

Strip-tease de mots mai 1, 2008

 

‘’Pour que dans l’esprit d’un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles.’’ Gallimard

 

2371814535_20951b58df_m J’ ai les mots qu’ il me faut amadouer… On va pas s’ complaire à se dire qu’ on a une selle sur eux hein?… Ça les ferait bien se marrer,,, Et du coup, j’ me dis qu’ on peut pas les lancer là, sans se soucier de leurs répercussions… Qu’ il faut tenter d’ apprendre à les élever, sans se mettre à leur niveau, sans non plus jouer  les clowns de service qui gardent le nez toujours en place…

Y’ a aussi l’ égo qui se fait prétentieux de croire qu’il peut réchauffer le monde à coup de morales décongelées… Et l’ orgueil aussi, l’ orgueil de ne pas toujours y arriver… De ne pas comprendre. De devoir attendre. Attendre que les mots filent pendant qu’ on ne chemine pas assez pour les enligner… Ces mots dont on voudrait se gaver de la présence le temps qu’ ils passent, ceux dont on aimerait retenir la chaleur sur notre peau, voire même, s’ imbiber de leur puissance, de leur consistance… Faut aussi les décortiquer, les simplifier, les relativiser… Faut être prudent quand on baragouine avec de la nitroglycérine entre les dents…

Alors on reste vacillant entre les 2, entre l’ acceptation et la confrontation de soi… Puis y’ a tous ces conseils blasants, ces culs de sac qui font qu’ le courage change de bord sur l’ impasse de les saisir… Ces nids de poule qui font qu’ on reste sur la défensive, sur un pivot qui adapte sa conduite face à tous les hivers qui se sont incrustés depuis…

Dur dur de déjouer le sort du monde et de remettre des culs sur la bonne voie quand on arrive à le faire si peu que pour soi…  Car la paresse de… et  l’ envie de… Mais toujours cette trouille qui ficelle les lèvres rendant le discours encore plus lourd sur le pèse-personne… L’esprit, c’ qu’ un pauvre gamin, naïf… Faut pas le blâmer… Il n’ attend que son dû face à toutes ces violences qu’ on s’ infligent quand la tête se risque à regarder derrière et que font office de bataillon, au travers des vices de l’ affection, ces nœuds du coeur qui forgent l’esprit, ces esquisses symboliques empruntées aux souvenirs…

Et ces chenapans! Parlons-en! Ces mots qui ont souvenir de tout un tas de souvenirs…  Ceux qui déambulent,  ces autres qui entravent nos bulles, quittent à les voir exploser… Y’ a aussi ceux qui s’ assouplissent quand les tempêtes refroidissent… Ces autres qui glissent entre les cuisses et qui lissent les écailles dont les yeux se tapissent…  Enfin y’ a ces mots qui saoulent et qui unissent, ceux qui font qu’ les couleurs jaillissent…

IL n’ y a pas de moments ordinaires, alors faut trouver les mots pour qu’ ils puissent vous plaire…

 

blogepidemie : Les Tags avril 29, 2008

Classé dans : Le confessionnal — mandoline @ 1:07

VIW011  1. Ce que je faisais il y a 10 ans:

Je me disais que j’ aurais pas de gosses avant 30 ans, que j’ aurais fait le tour du monde bien avant, en prenant soin au passage de faire qqc de bien pour l’ Afrique, j’ croyais réinventer le monde, j’ croyais être invincible et à l’ épreuve de tout… mouahahaha

2. Cinq choses que je dois faire demain (sans ordre particulier):

-Boites des pacter

-L’ body me raser

-Compte les payer ensuite folies faire des

-Brin un lire en billets suis vos retard je

-La pluie baiser sous avec virilité trouvée après rasée et jolie robe trouvée pas trop fragile au ‘’scrounch scrouch” de l’asphalte ou du gazon, c’est selon…

3. Les “grignotines” que j’aime:

-Les noix

-Le CHOCOLAT, la fondue toblerone j’ ai un gros faible

- Les chips et tous les tit machins salés pas très bon pour la cellulite

-Mes ongles ciboire! Incapable d’ arrêter, vraiment c’ t’ une plaie, surtout pour une massothérapeute… J’ y travaille plus que jamais!

4. Les choses que je ferais si je devenais millionnaire:

- J’arrête de bosser de suite!
- Je voyage, encore, encore et encore!
- J’ achète une maison à maman.
- Je fais du bénévolat au niveau de l’ enfance et de la santé mentale.

- J’ envoye chier mon ex belle-mère pis j’ me paye une ligne privée!

5. Trois mauvaises habitudes:

-chialer

-fumer et dire que j’ arrête

-comparer

6. Cinq endroits où j’ai habité:

-St-Eustache et j’y retourne !

-Laval

-Boisbriand

-St-Jérôme

-Mirabel

7. Cinq emplois que j’ai eu:

- Vendeuse de fromage aux puces (Pis 4 ans à part de ça!)
- Conseillère automobile 
- J’ai fais du théâtre 4 ans, juste pas payant, insécurisant, mais combien enrichissant, snifffffff.

-Agente de développement et critique artistique ( et ce dans la vie de tous les jours!)
- Responsable de garde en milieu familial (pas bon pour la vie sociale d’ une femme, bon pour contrer la culpabilité de pas voir les fiston évoluer)

8. En sauras-tu autant de cinq blogueurs ?

- Probablement beaucoup plus!  Y’a pas grands secrets d’états icitte ‘dans pour moi ! ;)

 

Mon petit nombril avril 24, 2008

Classé dans : Le confessionnal, Section de filles! — mandoline @ 10:55

 

nombril Bien que j’ me retrouve étrangement à pas mal tous les niveaux de celui de La Véro (que j’ aurais bien aimé copier-coller…gnak gnak)… Mais bon, il m’ aurait fallu faire en surface, ne pas creuser, ne pas m’ interroger… Na!! Alors j’ fais ça ben simple… Sans poésie, sans tournure de phrase complexe, juste du moi… Ça sonne déjà ben plate… :P

 

1-Le trait principal de mon caractère :

J’ aime la vie! Je tremble comme une feuille en écoutant les nouvelles… La sensibilité, allez savoir !! Je suis une battante-trouillarde, une rêveuse-rebelle, une impulsive-passionnée, une empathique-sincèrement-dévouée, une lunatique-énergique parfois un brin trop directe (farme ta yeule des fois que j’me dis!)  et je suis curieuse au point d’ m’ étourdir parfois… Impossible de devenir médecin-psychologue-environnementaliste-journaliste-et artiste dans la même semaine… Alors vous voyez, quand on vous colle un cerveau comme le mien, ça vous pousse à vous coltiner quelques humiliations par-ci par là…

2-La qualité que je désire chez un homme :

La virilité… Un homme qui sait ce qu’il veut et qui s’assume! J’veux pas d’un homme rose ni d’un glacier, j’crois qu’y a moyen de rester équilibré… De l’autre côté y’ a la simplicité, le rire (ca compte pour beaucoup), l’ authenticité, l’intelligence, la culture, la tolérance, le sentiment de sécurité en sa présence… Bah, vous savez, j’ai pas encore trouvé la perle rare, quand ca arrivera j’viendrai vous le décortiquer ;) 

3-La qualité que je préfère chez une femme :

L’ authenticité, l’ honnêteté, le vivre et laisser-vivre, je crois qu’ en ce domaine faut pas tenter de tout contrôler, faut prendre c’ qui passe, tant qu’ le respect enracine l’ amitié… Les fous rire, les gentillesses, la simplicité, la présence, même à distance… Les silences qui sont d’ une légèreté incalculée… Qqn qui ne me fais pas me sentir plus petite ou plus sotte  qu’ il ne m’ arrive de l’ être parfois…

4-Mon principal défaut :

Mon insécurité.. Elle fait débouler la panoplie de défauts qui me rendent insupportable parfois… M’ en faire pour tout, pour rien… Ça ça t’ empêche de vivre le moment présent! Pourtant j’ ai des projets qui m’ font croire toujours-plus à cette dualité qui règne en moi… Comme de vouloir me prouver que j’ peux arriver à bout de n’ importe quoi… J’ embarque dans tout un tas de projets en me disant : Té folle, prends un rendez-vous, ça va te passer!! Puis je fonce, tête baissée… Comme si chaque projet était la chose à faire, l’ ultime délivrance, la contribution pour les échecs passés… Et curieusement, plus je crois me planter, plus j’ arrive à me surpasser… Mais ce n’ est jamais assez, un projet n’ est pas déjà terminé que… vous savez… Ouais, faut apprendre à relaxer…

5-Ma principale qualité :

Mon optimiste… J’ aime pas le défaitisme… C’ est aussi simple que ça! Je crois qu’ on peut venir à bout de tout, sans s’ attendre à avoir tout-tout-de-suite… Respirer et laisser-aller… Parfois, ca peut aider… Quand quelquechose ne fonctionne pas, j’ ai pour mon dire que c’ est parce que c’ était mieux comme ca, pour moi, à ce moment là… Comme d’ arrêter de fumer… Vous vous rappeler de mes dualités ? Faut croire que malgré mon optimiste j’ ai cette forte propension de croire que tout est bon pour en remettre avec les bonnes mauvaises habitudes! Tiens, là, ça doit être l’ insécurité qui rapplique, peur de mettre du beau sans y ajouter l’ aigre qui le rend si beau… J’ vous dis qu’ des fois j’ suis compliquée… Mais bon… Qualité qu’ on disait… J’ vais tenter de rester enlignée…

6-Mon occupation préférée :

Ça va vous sembler vache, mais…. Ne rien faire!!! Tout simplement ! Me faire dorloter! Arrêter le temps et profiter de bons moments auprès des gens que j’ aime, être à l’ extérieur, me prendre pour le vent lorsque je suis au sommet d’ une montagne, voir que mes enfants se plaisent à s’ inventer un personnage et tout le conte qui va avec, partir à vélo ou en roller, faire du camping ou partir sur un no-where sans les petits tracas du quotidien… J’ aime tout ce qui n’ est pas compliqué… ( Quand tu cours 2 semaines pour faire les bagages de camping et tout ce qui va avec… Ça te donne le droit de dire que ça fait ben ben simple que de faire du camping une fois installé!) J’ aime la vie, alors tout ce qui me fait me sentir vivante, j’ adore ça!

7-Le plat qui me met l’ eau à la bouche :

Sans aucun doute : Tout ce qui est thaïlandais, indiens, brésiliens et mexicains… Finalement, ç’est assez vaste, mais j’ arrive pas à en prioriser un plus qu’ un autre! Les mets de mamie… Menoum! Ceux-là aussi sont tellement réconfortants!

8-Mes mots favoris :

Les ”Je t’ aime”  de mes fils qui valent tous les efforts du monde!

9-Ce que je déteste par dessus tout :

L’ intolérance, le mépris, l’ hypocrisie , bref tout ce qui me fait douter des bonnes intentions de quelqu’un…

10-Mon rêve :

Je le vis déjà un peu… Ma famille se porte bien, quoique j’ aimerais lui offrir la simplicité vers laquelle je tend terriblement à nous porter… Je rêve, un peu comme chacun, de ne plus m’ en faire avec les comptes, j’ espère pouvoir faire faire le tour du monde à mes fils question qu’ ils se fassent une opinion plus objective de ce qu’ est réellement la vie, en dehors du cocon dans lequel ils tissent les fils de leur avenir… Je souhaite qu’ arrivés à maturité, ils puissent faire des choix éclairés, sans se soucier de ce que la société attend d’ eux… Vivre une vie de bohème, nue-pied sur le bord des rives qui portent les échos de la petite fille en moi qui souhaite nager sans être trop remuée par les flots… Je rêve d’ être heureuse, chaque jour de ma vie, malgré… Je souhaite que les gens le soient en ma compagnie… Tout le reste m’ importe bien peu…

Plus personnellement… Écrire qqc de constructif, faire un film choc du type de La rage de l’ ange… Mettre mon grain de sel à l’ histoire… Pour que ça continue…

 

Le tag va à: Tous ceux qui ont envie d’ jouer l’ jeu! ;)

 

Je me confesse je suis un homme avril 11, 2008

Classé dans : Le confessionnal, Reconnaissance, Saga amoureuse, Section de filles! — mandoline @ 2:42

01AwcAX0L9wDAAAAABAAAAAAAAAAA_ IL y a de ces jours, après avoir couru après ma queue , (s’cusez l’ jeu  de mots) où je me dis qu’ il est  LÀ….. l’ écart….LE…. fragile qui nous sépare! Ce frêle moment où ne serait-ce que…… vapeur sur la distance….. cet instant, entre vous et moi,  où nous nous plaisons à réinventer le sens de la vie…

IL m’ arrive de devenir sévère et de chercher mes mots, il m’ arrive de n’ pas savoir quoi faire et de n’ pas savoir où est le bobo (les cours de masso avancent…gnakgnak…s’ra pu long!) … Il m’ arrive de fermer les poings et de me crisper à un point tel que, l’ affection qui me saoule, devient roche….. avant  essor. Il m’ arrive de faire quelques farces anodines quand j’ voudrais m’ écrouler et pleurer le sort du monde entier… Alors je m’appitoie en silence et je constate que : Je ne veux qu’ élever la vie, puis je me retire, quand  je vois les cendres qui découlent de mes gestes…

Je veux une équipe! Dans mon salon qui se coatch pis qui se boude! Tant qu’ ça sente vrai!  J’ aime ça, quand vous puez pis qu’ vous vous rappliquez chez nous, du moins j’ me dis, qu’ à pas s’ faire de manies,  c’ est parce qu’ on sait ben  qu’ on va s’ accepter comme on est, pis qu’ le voisin, y peut ben faire suer l’ gazon en l’ tondant à 45 degré si ça y chante (l’angle là pas le soleil! :P ) , ça nous empêchera pas de s’ rouler d’dans pis d’ y refaire la coupe tse ben!

M’ arrive aussi de pas savoir jongler avec les enfants quand je me penche pour le ”travail” et que j’ n’ y trouve plus de plaisir… Où est passée cette fougue de jeunesse que je décrivais ici ? Quand je dois chercher fort fort en moi et que ces jeux auxquels j’ aurais tant voulu participer me filent entre les doigts…

 

J’me stoole! avril 3, 2008

Classé dans : Le confessionnal — mandoline @ 2:22

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Une révolte s’est immiscée en moi… C’était bien avant vous. Chercher les poux, les failles, valider l’authenticité dans tout. J’ai la culpabilité malhabile… J’tu possédée d’une old version de mammouth(esse) qui broutte d’la marde faute de m’grouiller l’cul à découvrir de nouveaux pâturages? J’ai le deuil fragile. J’ai parfois l’amour malade, j’vous l’ai déjà dit.. M’arrive de repousser quand j’voudrais m’greffer d’l'affection que vous m’portez… M’arrive de maudire votre rencontre quand j’voudrais crier grâce aux échos apaisants de vôt’ voix, retenir ces nuits si vivantes de vous, celles qui m’ont  permis d’être, d’exister, ne serait-ce que dans le dialecte où vous m’avez interpellée…

Pourtant, j’ai les phrases qui font ben simples quand c’est d’vous dire qu’la vie vaut rien sans vous. Dans le p’tit monde des insécures y’a pas d’alarme préventive, on a les 2 pieds d’dans à longueur de temps. Suffit pas d’y croire pour faire Exit su’l'niaisage pis les enfantillages… Suffit pas d’mettre des efforts à aligner 2-3 mots pour vous empêcher d’rager d’vant les bourbes que j’vous r’file sans les mastiquer… D’la bullshit réparatrice, ca craint, peu importe le temps qu’on met à la peaufiner… Alors parfois j’dis rien, j’attends tout simplement, qu’le vent swing le soleil pour qui s’décide à r’venir nous emmitouffler, qu’le vide stagne sur son air de fète pis qu’y'oublie qu’hier, c’était l’hiver…