Cambrée au sein apaisant de l’asile réconfortant
Je me remémore…ce n’est pas un mythe
Il fut un temps…j’eus oublié…
J’croyais changer le monde, tse
Il vient un temps, quand la vie frappe l’indigent
Où, impartiale, je redoute le doute du doute
Aie-je un grand cœur ou de grandes idées?
Vis-je une révolte décimée de cible, dénudée de sens?
Quand j’ai l’impression qu’tout va d’travers
Que je n’ai prise sur rien en supervisant tout
Quand la peur me prend d’avoir laissé tomber
Parce que je ne me bat plus pour mes idées
Je me sens si petite et le monde tourne trop vite
Je ‘’caméléonne’’ à petits coups de victoires
Les projets empruntés aux idées…
De la bouche d’un…du coup de pied au cul d’l’autre…
Et tout d’un coup, d’même, j’me demande :
L’amour que nous donnons est il proportionnel
À l’ouverture que nous avons face à la vie?
Relever et réinventer la vie, armés de nos faiblesses
Ne fut-ce pas assez… j’ai oublié…est-ce la clé?
Si j’ai le courage d’y croire, encore demain
Si l’objectif me porte plus qu’il ne m’enracine…
Si l’on est là où l’on va, bien plus que là d’où l’on vient
Je dénouerai la corde et je voyagerai enfin
Osez prendre le bateau si l’occasion se présente
Faites le a pieds, en char pis même tout nu si ca vous chante!
Mais ne manquez pas les opportunités que la vie vous lance!
Bisous, Mandolinexxxxxxxxx