Sur des airs de Mandoline.

‘’On voit à la démarche de chacun s’il a trouvé sa route. L’Homme qui s’approche du but ne marche plus, il danse…’’ LAWIRA

Le pouls de la ville sur fond de montagne juin 26, 2008

Classé dans : Reconnaissance, Saga amoureuse — mandoline @ 12:01

 

bonheur Des artifices de filantes qui fissurent un ciel aux couleurs d’ été. Un ruisseau déchaîné ayant quitté l’ hiver pour mieux s’ agripper au vent et parcourir la terre. Une parcelle d’ ivresse, dénichée au seuil d’ un arbre, venue faire frémir les feuilles sur lesquelles des oiseaux gazouillent les échos d’ une ville soudainement muette, oh, un silence si doux, si simple à porter, que l’ intensité de nos murmures, entrelacés à même la certitude d’ un port… La compréhension, pas toujours. Que l’ instant présent et la maladresse de l’ enfance. Un bonheur mirobolant, où mes doigts aux spasmes de ton cou tentent de freiner l’ ardeur qui martèle et embrase nos coeurs. Une fleur sauvage qui se gonfle d’ orgueil à vouloir te tirer les louanges que tes doigts, ancrés à mes cheveux, ont portées à ta bouche. Un brasier allumé à même la tiédeur de ta poitrine, la sueur de ton souffle, la rigueur de tes mains qui tentent d amoindrir leur jeu quand tu parcoures mes formes, ces détours qui me rappellent à quel point l’ amour est enivrant… Et cet espoir, les yeux figés au ciel, qu’ il y aura encore un peu de nous, demain. Un peu de rêves entre les absences,  le ronronnement de mon désir au creux de tes oreilles, l’ obscurité qui prend son sens, confiante de ne plus se voir apprivoiser à coup de fouet de jour; que l’ espérance de cette nuit qui deviendra éternelle d’ aurore en aurore… Une vue imprenable sur la ville question d’ y voir si elle est encore plus belle quand on est tous les deux. Une langue inventée pour se ressentir  dans tous les efforts que d’ autres font pour se voir écoper… Tu crois qu’ on a un peu appris ? On a souvent valsé au-dessus de nos misères, s’ agrippant de toutes nos forces pour garder l’ objectif bien en vue, alors qu’ on était déjà passé à côté, je sais… Le chemin n’ est pas exempt d’ embûches parce qu’ on implore le ciel de nous laisser respirer, mais j’ me plais à l’ idée d’ essayer, tu vois. Y croire, parce que j’ ai plus envie de passer à côté pour mieux me cramponner a une sécurité qui n’ est, que dans la mesure où je lui offre la possibilité d’ exister… Elle est chambranlante tu sais, même dans l’ arène où j’ ai tenté de l’ amadouer… J’ dis pas qu’ y a des choix qui soient sans failles. Y’ a pas de frontières quand c’ est l’ orage qui menace un ciel d’ hommes qui se croient au dessus de ses peines… Mais un minimum  de blessures, de convenances imposées? Un tout petit filigrane de doute pour une immensité de certitudes…Tenter le bonheur sans s’ en aveugler ? Éviter les extrêmes, dégager l’ unique parmi les merveilles, question de narguer la ville de n’ avoir su faire mieux, question qu’ elle nous observe pour mieux savoir s’ agripper, encore…

Écoute, y’ a les oiseaux, j’ crois qu’ ils chantent, que pour nous, si ce n’ est avec nous… Viens, la nuit se fait belle… Y’ a tant à apprendre quand on choisit d’ aimer…

 

Je me confesse je suis un homme avril 11, 2008

Classé dans : Le confessionnal, Reconnaissance, Saga amoureuse, Section de filles! — mandoline @ 2:42

01AwcAX0L9wDAAAAABAAAAAAAAAAA_ IL y a de ces jours, après avoir couru après ma queue , (s’cusez l’ jeu  de mots) où je me dis qu’ il est  LÀ….. l’ écart….LE…. fragile qui nous sépare! Ce frêle moment où ne serait-ce que…… vapeur sur la distance….. cet instant, entre vous et moi,  où nous nous plaisons à réinventer le sens de la vie…

IL m’ arrive de devenir sévère et de chercher mes mots, il m’ arrive de n’ pas savoir quoi faire et de n’ pas savoir où est le bobo (les cours de masso avancent…gnakgnak…s’ra pu long!) … Il m’ arrive de fermer les poings et de me crisper à un point tel que, l’ affection qui me saoule, devient roche….. avant  essor. Il m’ arrive de faire quelques farces anodines quand j’ voudrais m’ écrouler et pleurer le sort du monde entier… Alors je m’appitoie en silence et je constate que : Je ne veux qu’ élever la vie, puis je me retire, quand  je vois les cendres qui découlent de mes gestes…

Je veux une équipe! Dans mon salon qui se coatch pis qui se boude! Tant qu’ ça sente vrai!  J’ aime ça, quand vous puez pis qu’ vous vous rappliquez chez nous, du moins j’ me dis, qu’ à pas s’ faire de manies,  c’ est parce qu’ on sait ben  qu’ on va s’ accepter comme on est, pis qu’ le voisin, y peut ben faire suer l’ gazon en l’ tondant à 45 degré si ça y chante (l’angle là pas le soleil! :P ) , ça nous empêchera pas de s’ rouler d’dans pis d’ y refaire la coupe tse ben!

M’ arrive aussi de pas savoir jongler avec les enfants quand je me penche pour le ”travail” et que j’ n’ y trouve plus de plaisir… Où est passée cette fougue de jeunesse que je décrivais ici ? Quand je dois chercher fort fort en moi et que ces jeux auxquels j’ aurais tant voulu participer me filent entre les doigts…

 

Le secret mars 5, 2008

Classé dans : Saga amoureuse — mandoline @ 1:40

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       J’ai le bégaiement des idées, les mains qui tremblent, les genoux qui flanchent, les émotions qui se battent avec la grandeur des mots pour te raconter à quel point haut dans le firmament ton odeur porte mon ivresse, j’ai le désir qui claque et qui se fracasse contre l’océan de frissons qui me porte quand tu m’effleures du bout des doigts, j’ai le cœur qui valse au rythme de mes pulsions tentant de synchroniser le discours qui décrirait tes yeux, des paroles, des essences, des effluves qui auraient le goût de ta peau et de ton regard sur moi, il n’y a pas d’épellation pour imager ceux que la vie ne voit pas ; il y a encore moins de façon de prendre l’histoire pour que tu vois qu’elle est mon présent, il n’y a pas de moyen tangible de te faire comprendre que, pour l’amour de toi, j’ai commencé à faire la paix dans mes guerres ; seulement, j’irai cracher aux ciel des injures pour le menacer de mes enfers s’il me prive et m’arrache des secondes de nous… Je suis prête à fendre le ciel en 4 pour t’en cueillir un espoir… Je veux diluer les apparences et en extraire la pureté des sentiments que j’éprouve à ton égard : les choses ne valent pas le papier qui les emballe…

 

Le 7e ciel d’une funambule février 18, 2008

Classé dans : Saga amoureuse — mandoline @ 8:21

  

 

Comme un accroc au passage, un nœud au fil du temps, des liens tendus à travers des espaces trop vides… (Février’ 96)

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         Je me plais à comparer chaque impasse de ma vie à un creux… Je crois que la plupart de nos amertumes, de nos ‘accrocs’ de personnalités, proviennent d’un quelconque vide affectif, pas tant reliés à notre enfance, mais également à la vie que nous menons dans le présent. J’adore réconforter les miens et les prendre dans mes bras, mais il devient évident face à certaines lacunes que je ne suis d’aucune aide concrète quand la douleur s’avère trop intense. Le pire ‘vide’,  le pire des ‘creux’, provient selon moi d’un manque d’amour au quotidien, de notre incapacité à gérer lesdits ‘vides’ de notre existence… Quand l’orgueil se met de la partie, il devient plus dur de valider nos émotions, de leur donner un sens et une raison d’être. Quand l’amour n’est pas au rendez-vous, le doute nous traque, nous ramène à notre bulle dont nous voulions si profondément sortir, parfois au détriment de l’être auquel nous aspirions si profondément devenir… Il est là le pire des enjeux : remonter à la source même de notre malaise, celui qui, lorsque nous aurions pu être heureux, nous a fait orchestrer un drôle de jeu : nous empêcher d’être perçu tel que nous l’étions en réalité par crainte d’une certaine vulnérabilité et de la souffrance qui s’y serait reliée…   

        Je vais me faire brûler vive, mais je me lance quand même… On parle souvent de l’être et de son côté unique : ‘’ Chaque être est unique et chaque être est merveilleux’’. Foutaises!!  Je suis quelqu’un de difficile. En psycho, j’ai appris à recadrer (amener une perception à sa forme positive, en quelque sorte, une forme de thérapie psychologique verbale qui reforme la cassette de notre cerveau!) et je suis devenue quelqu’un de sélectif … Je ne crois pas que tous les êtres méritent autant d’égard les uns que les autres. Cela va vous sembler froid, mais c’est ce que je crois, malgré le fait que j’aime profondément les êtres humains, je crois que les gens, que nous pouvons considérer comme étant des perles, ne roulent pas dans les rues, bien au contraire et je crois même qu’ils sont le fondement de la fameuse expression ‘une aiguille dans une botte de foin’.  Quoiqu’ à l’ opposé, je crois que nous sommes tous le trésor de quelqu’un, que nous contribuons chacun à notre façon à l’équilibre de la vie, mais il n’en demeure pas moins que je crois en la bêtise humaine et je crois que certains en sont affligés plus durement que les autres. Tout de même, ne nous égarons pas…   

    La définition du terme unique varie de l’un à l’autre et il apparaît presque impossible de généraliser puisque nous cherchons tous un idéal différent. Je sais qu’à ma façon je suis importante pour certains et que je suis invisible pour d’autres. Mon plus grand velours est de savoir que d’une certaine façon je puis être l’ange de quelqu’un; en contribuant à ajouter un peu de magie à son bonheur. On m’a déjà dit que j’étais un petit diamant miroitant la lumière, faisant jaillir de nouvelles couleurs …(Quoiqu’un diamant est une petite glace fragile et emplie de malheurs : regardez Les diamants de sang, le film :P) Une perle est une personne qui se faufile aux côtés de chacun, sans avoir à travailler pour se démarquer, une personne qui n’a en elle qu’une profonde richesse à partager. Pour moi chacun de mes amis est une perle. Mais en amour, c’est bien plus difficile n’est-ce pas? 2 âmes sœurs qui se choisissent mutuellement, c’est plus délicat, plus utopique, ca tire presque de l’exploit, mais de grands guerriers, de grands battants, il y en a!     

     Si j’ose aller un peu plus loin, je me questionne sur les effets du féminisme… Je suis tombée sur un homme il y a quelques mois, un mâle tout ce qu’il y a de plus merveilleux, cultivé, avec du vécu et des objectifs définis, viril, drôle comme tout, beau à en rêver éveillée, des bacs, une maitrise et qui ne se prend pas pour un autre! Tout tout tout j’vous dis………….même une blonde!!! Ca je ne l’ai su que plus tard, mais je n’ai pas commis de bévues, j’ai laissé tomber le projet avant l’erreur fatidique (j’m’en mords les doigts pareil, je me trouve cinglée dans mon altruisme-empathique-névrosé, y’a une fille quelquepart qui me doit une fière chandelle et elle sait même pas que j’existe joualvère!!) Entk… Toujours est-il qu’il y a un intrusif qui cherchait un complément à sa vie et que,  comme certains hommes que je connais, il n’avait pas appris à s’exprimer autrement que par la fuite… Il m’a tout de même appris une chose : J’avais peur de me laisser aller. Peur d’être vulnérable et soumise. Pourtant j’étais la première à questionner l’impact du féminisme sur l’état alarmant des couples d’aujourd’hui; la première à me demander si mes colères de jeunesse vis-à-vis de la situation de la femme et de la place qu’elle devait prendre en société s’avéraient justifiée (ce n’est pas l’Afrique ici tout de même!), la première à me dire que les enfants manquaient de présence masculine, les femmes de douceur et les hommes d’implication… Mais voilà, dans toute la complexité des paradoxes qui me caractérisaient se trouvaient la plus belle des réponses… Je luttais en suivant le mouvement contre une facette en moi imprégnée par nos aïeux depuis la nuit des temps : je me rebellais contre ma féminité!   

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         Je n’ai pas pu broncher, j’avais quelques temps auparavant eu peur d’assumer ma propre personne. J’avais connu un homme et j’avais eu peur de sa réaction quant à ma condition… J’avais oublié de lui mentionner que j’avais des enfants (petite gêne passagère)… Pfff juste ca quand même… Empilés un sur l’autre il en valait pas plus d’un! Kossé l’idée de s’en faire avec ca? (mini-grimace) Mais malgré le fait que je ne cherchais pas un père pour mes fils, j’avais eu peur de me livrer et d’être moi-même. J’avais jasé  quelques semaines avec cet homme exceptionnel et quand nous nous sommes vus je me suis retrouvé face à un homme qui ne voulait pas de mon type de vie. Et c’était son droit le plus fondamental! À la suite de cette aventure, je suis tombée sur le Don Juan qui avait du se dire que 2 paires de seins c’est quand même pas si catastrophique que ca!!??!! Ainsi va la vie qui va ah!!! J’ai bien compris ne vous en faites pas…      

      Dernièrement, après quelques semaines à remanier ma vie sentimentale pour en comprendre le sens et en empêcher la répétition, j’ai trouvé une perle rare. Un deuxième moi version  masculine. Je ne m’éparpillerai pas sur les détails, belle harmonie, atomes crochus, bonne entente mutuelle, pas de secrets, mais un manque de compatibilité évident. Une peur que je ne sentais que trop forte et j’ai eu une discussion avec un ami concernant la peine que j’avais à l’idée de cette constatation. Il m’a dit : ‘’Tu sais une Mandoline c’est fait fort au prix que ca coute!’’ Je lui ai répondu : ‘’Si ca coute cher alors les gens ont peur d’investir, ils  préfèrent râper à la main et un jour ils se rendent compte qu’ils ont perdu un temps précieux à se donner du mal pour une tâche qui ne méritait pas véritablement un tel investissement!’’ La nouveauté ca bouleverse une vie. Les funambules le savent… au moindre faux pas les pieds peuvent nous propulser dans le vide. Pour se rendre d’un point à l’autre il faut de la pratique, un regard fixé vers l’avant et une sincère volonté de ne pas tomber.       

      Je suis fragile, mais je sais où regarder. Quand je serai expérimentée j’oserai y croire avec fermeté et je ne pourrai plus dévier de mon fil…    

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Mandoline xxx

 

 

 

Compote de pommes novembre 16, 2007

Classé dans : Saga amoureuse — mandoline @ 10:53

 Vous avez visionné la pub de Maxi avec une femme  névrosée qui se rue sur un caisson de pommes parce qu’on vient d’en abaisser le prix ?… Elle se replace les cheveux brièvement, ouvre son sac et, sans réellement porter attention à ce qu’elle y met, elle y enfile quelques pommes l’air soulagée… Je me marre … pas tant parce que je suis du type à foncer dans les étalages de fruits, mais parce que l’image me saisie, chaque fois, derrière l’annonce… On a tous un moment où, comme cette femme déchainée à la vue des rabais, (trop irrationnelle pour se rendre compte qu’à la grosseur du baril de pommes, faudrait ben un autobus pour arriver à le vider) on oublie de se ressaisir… Un instant où l’on prend l’occasion du moment comme une opportunité unique et inespérée, alors qu’il aurait suffit de prendre son temps, de jeter un œil averti sur l’extérieur pour ne pas se laisser bercer par l’illusion… Analysons la scène attentivement :   

  Du point de vue de l’inspecteur technique : 

Qualité et Quantité : Défauts de manufactures,  Mauvais entretien, Surconsommation,Récolte tardive, Méthode de mise marché et sélection appropriée … etc 

Du point de vue de l’inspecteur humanitaire :

 Contenu et Provenance : Amertume, Spongiosité, Commerce équitable et Respect  de l’environnement, Polyvalence…etc.

Tout cela pour dire qu’il arrive qu’un inspecteur nous motive plus que les autres…Il arrive qu’on ne prenne pas le temps d’évaluer les divers points de vue…. Le temps de ne pas se ruer, de s’assurer de la qualité, de la provenance et du contenu de ce qu’on achète; même en amour, il arrive que l’on ne soit pas toujours habile pour enfiler les divers manteaux nécessaires à cette évaluation objective… Au premier béguin, dès que les papillons se pointent le bout du nez, c’est la folie du ménage des tiroirs à sous-vêtements, les rasoirs à renouveler, les cheveux qu’on commençait même à oublier, l’odeur à magasiner : les savons de tout genre, les crèmes,  les mousses de bain, le parfum… On s’assied un soir pis on se dit : ‘’Me semble que ca serait le fun de se coller sur qqn en regardant un bon film’’, mais on ne prévoit pas, dans ce moment idéaliste, toutes les étapes qui mènent là… Avant de nous voir décoiffée et rasée en quartier, notre chéri nous a vue rayonnante et épanouie!! Et c’est tellement gratifiant quand on y pense… Tant qu’on finit par se rendre compte que de le faire pour soi est de loin la plus enrichissante des actions… En prenant le temps de s’apprécier et de s’estimer, on finit par dégager qqc de bien plus grand; le faire sur le tas pour plaire à qqn d autre qu’à soi, c’est un peu comme de foncer à vive allure sur un caisson de pommes au maxi… Ca fait rire les autres,(qui nous avaient probablement prévenus!) ca nous heurte physiquement, et après coup, on culpabilise… On prend le gros kit quand on a besoin du petit et on mange de la compote toute la semaine quand on avait envie d’une copieuse tarte aux pommes…     

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Bon j’m’enligne pour une croustade…rien qu’une, j’espère être en pleine possession de mes moyens lorsque j’arriverai au comptoir de la crème glacée! ;)   

 Mandoline xxxxxxxx

 

Seule sous la couette novembre 12, 2007

Classé dans : Saga amoureuse — mandoline @ 7:21

      Je m’ennuyais, voilà comment ça a commencé. Elle m’a ennuyé, voilà comment ça a fini. » A. Dumas fils

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     Avouons le tout de même que le temps des connaissances approfondies, comme nous avions la chance d’en faire sur les bancs d’école, est révolu… Quand les amis envisagent davantage l’achat d’un chalet que l’idée de trouver l’âme sœur, quand les clubs dégorgent de discussions sans substance et que l’idée de faire des aller-retour entre le vidéo et les terrasses nous dégoute…Il reste le glandage et les tours incessants en ville, les 5 à 7 avec les gens du boulot, les partys où l’on te présente l’ami de l’ami de l’ami…Mais sérieusement soyons réalistes… Faut être à la bonne place au bon moment et c’est quant à moi bien plus une question de ‘timing’ que de détermination… Alors, il faut approfondir…

 

          J’entends parler des sites de rencontre… Pfff … Pas pour moi me dis-je… Pas si mal pris que ca… Je viens de m’y mettre…!! …??… Mais après une bonne bouteille de vin et une envie aigue de déconner, nous prenons place, mes amis critiques et moi, au banc des jurés et nous entamons la visite de ces sites hilarants! Car, quand tu t’apprêtes à visionner quelques 500 photos au compte-goutte, le courant passe…. ou pas et ca se joue sur une fraction de seconde, rien qu’un tout petit quart de seconde… Je me demande si, en choisissant leur photo, certains y ont réfléchi… Alors, nous voici donc en mode abrégé, le speed dating internet en version simplifiée, option ‘photo seulement’ et on fait ca au fast foward jusqu’à ce qu’il y en ait un qui accroche sur un détail quelconque… (Ici, pas besoin de spécifier que les hommes et les femmes ne sont pas du tout attirés par les mêmes détails, alors ne perdez pas votre temps à essayer de trouver la perle rare pour un ami, ca serait perdu d’avance!) Nous rions un peu de ce qui passe et la visite fini par prendre des airs plus humoristiques que ne se le permettrait une démarche sérieuse…

 

       Puis ca me saute aux yeux… ce n’est pas drôle le célibat quand on est maman! Quand on se sent comme à 15 ans et qu’on est liée comme à 40 : le boulot demain matin, la gardienne à payer, le parking ou le ticket, le resto pour bavarder un brin, la continuelle organisation budgétaire…et quand tous ces facteurs là sont réunis : que de rencontres insignifiantes, amoureusement parlant, de bons amis tout au plus, un brin de flirt sans flammèche apparente… Alors je me dis que la vie se rit de moi… ou de ma sexualité… Y’as-tu qqn qui peut m’expliquer pourquoi toutes les personnes intéressantes que l’on peut rencontrer, on les rencontre quand on est le chauffeur désigné, quand on sort à 2, quand elles ne sont pas disponibles, quand elles ne sont pas prêtes, quand on ne l’est pas non plus!! Il ne vous est jamais arrivé de vous demander pourquoi telle ou telle personne vous ne l’aviez pas rencontrée plus tôt ou plus tard dans votre vie… Comme si tout les éléments s’étaient placés dans une mauvaise synchronisation vous laissant dans l’attente de quelquechose de plus grand, d’inassouvi, d’inexploré… Moi ca m’arrive à l’occasion, de petites crises passagères qui correspondent étrangement avec l’arrivée de l’hiver… En ces temps froid, il est plus désagréable de se blottir seul sous les couvertures et il devient plus simple et apparent de définir la place qu’occupe la vie de couple dans la nôtre…

 

Il faut secouer la vie ; autrement, elle nous ronge. ‘’Stendhal’’, Bisous Mandoline xxx

 

Choco-folies octobre 27, 2007

Classé dans : Saga amoureuse — mandoline @ 4:58
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        Les émoticônes!!! Je ne sais pas pour vous, mais ces petits bonhommes insignifiants sont devenus un de mes petits plaisirs quotidiens… Avec eux pas de fla fla. Une cherry blossom dans laquelle on est certain de trouver une cerise! Du p’tit bonhomme timide à celui qui nous montre ses fesses, une chose est sûre, ces petits intrus dans mes courriels hebdomadaires, dépeindent à quel point le non verbal constitue une part terriblement importante dans la communication humaine. Sans repaires visuels, les mots nous rendent confus… Et il y a  toute cette question d’interprétation et de perception…

                               

         Parce que derrière l’écran il n’y a pas de tabou… Le poil, le poids, le cul,  tout y passe… Les vieux béguins déclarés, les bons coups et les mauvaises passes, les aspirations comme les déceptions… Une bonne franchise crue qui te remet ca à la bonne place sans la tite sauce qui va autour : Le non- verbal ! Oui, et les contacts physiques! Les étreintes, les câlins, les tapes dans le dos, les clins d’œil, les soupirs, les vrais fou rire!! Je n’ai lu aucun lol qui équivale un rire de vive voix! Aucun poke qui n’ait valu une étreinte… Alors je me disais que la proximité que nous développons via autrui ne dépend pas nécessairement du temps que nous avons passé à le côtoyer, mais bien de la perception que nous avons à son égard… Je m’explique,…Prenons une barre de chocolat… de l’extérieur c’est brun, c’pas compliqué à analyser, mais à l intérieur ca peut être tendre, croquant, caramélisé, ca peut être dur, ca peut surprendre!! Donc, si je n’ai pas accès à l’enrobage, je prends conscience de la garniture… Et il est là le putain de problème! Comment on fait pour trouver l’équilibre, le juste milieu entre nos attentes face à la vie et nos perceptions face à autrui??

 

       Sur ce, ne vous en faites pas pour moi…Ca doit être que  l’halloween approche, que je trouve abusif et qu’il m’en couterait d’essayer une Kit Kat, une Mars, une Mirage et une Coffee Crisp sur la même lancée… J’ai passé l’âge de me goinfrer en  cachette! ;)

 

 Mandoline xxxxxxxxx ;)