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Le beurre ou la margarine?

little tike Rooooooooo là! On m’engraisse à cela depuis que je suis jeune! Je vais peut-être réussir à me faire vendre auprès des Little Tikes sur Les Pacs! :S

 

Voici un texte qui m’a été envoyé par mail… Bonne lecture! :)

La margarine était manufacturée à l’origine pour engraisser les dindes et les volailles. Quand le produit en question a commencé à nuire aux éleveurs en tuant les animaux prématurément, les investisseurs qui avaient mis leur argent dans la recherche ont voulu un retour d’argent, alors ensemble, ils ont cherché un moyen de faire de l’argent avec ce produit. C’était un produit gras, de couleur blanche sans attrait nutriti. Alors ils ont ajouté un colorant jaune et l’ont vendu aux consommateurs pour remplacer le beurre. Cet agent chimique engraissant est maintenant offert dans une variété de saveur.

Mais connaissez-vous vraiment la différence entre la margarine et le beurre?

Les deux ont la même quantité de calories. Le beurre est un peu plus haut en gras saturé à 8 grammes comparé à 5 grammes pour la margarine.
Manger de la margarine peut augmenter la maladie du coeur chez la femme de 53% comparé à manger la même quantité de beurre, selon une étude récente du département médical de Harvard.
Manger du beurre augmente l’absorbtion des autres nutriments contenus dans la nourriture. Le beurre a beaucoup de bénéfices nutritionnels comparés à ceux de la margarine qui ne sont que des additifs.
Le beurre goûte bien meilleur que la margarine, et il peut améliorer la saveur de la nourriture lorsque ajouté dans une recette. Le beurre est utilisé depuis des siècles alors que la margarine est sur le marché depuis à peine une centaine d’années.

Et maintenant à propos de la margarine…

Très haute en acides gras.
Triple le risque de maladie coronarienne.
Augmentation total du cholestérol et LDL (le mauvais cholestérol) et baisse le niveau du HDL (le bon cholestérol)
Augmente le risque de cancer.
Baisse la qualité du lait maternel.
Baisse la réponse immunitaire.
Baisse le niveau d’insuline.

Les composants moléculaires de la margarine sont à 95% comme le plastique.

Juste ce fait tout seul devrait être assez pour vous convaincre d’éviter la margarine pour la vie, et tout ce qui est hydrogène (ce qui signifie que de l’hydrogène est ajouté pour changer la structure moléculaire du produit= rendre l’huile solide).

Vous pouvez faire un test par vous-même: achetez un pot de margarine et laissez le dans votre garage ou dans une zone d’ombre. Après quelques jours vous remarquerez quelques détails: Pas de mouches, même pas les petites mouches à fruits ne vont près de la margarine (Déjà là ça devrait vous dire quelque chose). Ça ne moisit pas ou ne sent pas différent parce qu’il n’y a aucune valeur nutritionnelle. Rien ne poussera sur ce produit tellement il est chimique. Même le plus petit des micro-organismes ne voudra en faire sa maison.

Pourquoi??

Parce que c’est presque du plastique! Feriez-vous fondre un bol de Tupperware au micro-onde pour l’étendre sur votre toast?

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Le tableau des tâches. (La section du haut désigne la responsabilité de chacun.) Il suffit d’ajouter la photo de l’enfant (à l’aide de gomette ou de velcro) et de faire la rotation chaque semaine, selon vos préférences!

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 Le tableau des gros efforts. Technique d’impact très efficace pour éviter de répéter toute la journée. Tirage la dernière journée de la semaine à votre guise : Brico collectif, collant, activité individuelle avec l’enfant…

 

***Puis bon, comme j’donne pas mal dans le coq-à-l’âne, un truc sans lien aucun avec les picto….***

Photo

Les Bouteilles de bruits. Pour un réveil en douceur. Good morning les parents, enjoy le travail de vos dévouées éducatrices.

Mouahahaha! ;)

Le secret du succès tome 2 : À chacun sa tâche! (ou quand le poil de blé d’inde sert à rehausser l’estime personnelle)…

 

 

Na mais, avouez! On vous laisse faire irruption chez nous, sans pudeur aucune, dans le bordel et sur notre gros 31, z’avez de quoi bien vous marrer hein… ;)

                                                                              ***

Un p’tit deuxième pour CaroD, on remet ça avec la toune de l’oiseau ;)

 

Le secret du succès tome 3 : Une communication limpide!

 

C’ est chou raide

Capture de mots

  big-foots-capture

  • ” Maman mon caca yé un tit peu trop long, comme ton film…”
  • ” Mon poisson est un tit peu triste, je crois que c’ est parce qu’ on a pas fêté sa fête… Si y serait pas Bétâ au moins, y s’ f’ rait des amis! ”
  • ” Maman!!!!!!!!!!!!! Le bain va me respirer ! Au secours, au secours! ”
  • ” T’ es comique! Le bain va te respirer hein? ”
  • ” Ben oui j’ sens toute bon pis y va me respirer dans l’ trou! ”
  • ” Hahaha! Oui, c’ est vrai que tu sens bon, mais ça serait pas qu’ il va plutôt t’ aspirer dans le trou ? ”
  • ” Oui, c’ est ça ( face de génie qui a tout saisi)………. il va m’ aspirer avec sa grosse narine!!!! ”
  • ” Bah, heu… Si tu le dis! ” ;)
  • Maman ignare : ” C’ pas trop bon tit-loup rester à côté du micro-ondes”
  • La tornade : ” C’ tu comme ronger ses ongles?  C’ pour ça qu’ c’ pas bon? ”
  • Une mère qui bâcle sa job : ” Non non loulou, des ON…DES (penses vite sa mère, c’ comme la fois ou il t’ a demandé la signification des atomes, des molécules……de l’ univers cibouè…!!!!!!!!!!!!!! (Hummpfttttt, vu les milles et un détours qui n’ ont pas réellement porté leurs fruits lors de mes dernières explications rocambolesques)… ” Bah, heu……..C’ pas bon!!!  Fais juste enlever ta face de d’ là!!!”
  • Le manipulateur émotif : ” Ok j’ vas aller ronger mes ongles! ”
  • La poire-crédule : ” Bon ok… Vas chercher le Larousse imagé, on va essayer de trouver une réponse qui tienne la route!”
  • Le chauffeur de taxi qui t’ fait passer par la 40 pour te rendre de St-Denis à St-Laurent : ” Pourquoi?  Elle s’ promènent en auto les réponses? ”
  •  La débinée de la vie : (Finalement c’ est p’ t’ être moi qui est due pour une bonne draft d’ ondes!)
  • La tornade : ” J’ veux pas goûter, j’ suis pas sûr que j’ aime ça, les choses qu’ on aime pas on peut être allergique… ” (Mouais… un peu comme ton père, tu gagnerais un point là…… Si j’ n’ avais à trier toute éventuelle nouveauté qui se retrouverait dans ton assiette!) :P
  • La tornade : ” Moi j’ t’ allé dans la ville de Canada maman hen, la ville bleue de Canada? ” ( C’ est ça minou, Le Canada bleu ça ferait une annonce du tonnerre aux prochaines élections… mouahahaha)
  • Ma tite belle-soeur  de 13 ans : ” Je reviens de chez X..”  
  • Une tache dans sa cuisine : ”  Ah oui, z’ êtes revenus ensemble ma belle?”
  • La teen-fool-zen : ”Meu.. Non… On préfère attendre…”
  • La fille-qui-attend-parce-qu’ elle-a-trop-de-responsabilités : ??!!??  

Épais, je suis…

 

2367241158_c91d106a5f_m Soleil se rentre la bedaine et je lui dit alors : ”T’ es si mince ti-loup!  T’ as beau manger pour 2, t’ engraisse pas!”  Même shape que papa faut croire, comme un athlète, grand, avec de larges épaules, mais aucune chance d’ y voir un ventre apparaître… M’ enfin…

 

Il se met alors à rire et dit, en gonflant son ventre : ” Ben non regarde maman JE SUIS ÉPAIS!!!” Ensuite, il tourne en rond et dit : ”Je mange tout plein! Je suis épais, épais, épais!! 

 

Kossé j’ vas faire avec eux,  hein??

 

La piscine, ça ramollit le cerveau vous croyez? ;)

Les apprentis-sages

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:) ”Merci de votre aide les loulous!”

La tornade : ” Ça m’ fait pu rien maman!”

 

:) La tornade qui se fait essuyer les fesses après un passage aux toilettes :” (Shakement de tête) Ça fait mal un tit peu, ça doit être à cause d’ une toile d’ araignée!”

Une maman qui cherche un pot de pilule inhabituellement ouvert…. : ”Meu… de kossé ? ”

La tornade : ”Ben oui quand t’ essuies les toiles tu fais ça” : (shakement de tête suivi de ”bouaaaaaaeurkkkkkkkk” )… 

 

 

:) ”Toi maman je t’ aime plus qu’ un extra-terrestre!”

(J’ suis suposée me sentir flattée là? :P )

 

 

:) ”Maman, maman… Les écureuils dans l’ arbre ils s’ amusent à acheter du manger…”

Ben oui ti-loup, on a des écureuils high-tech à St-Eu!

La différence

 

Photo 309Un petit écart…

Rien qu’ une mèche.

Un tout p’ tit quart de lune dans un ciel aux teintes d’ ébène…

Une étincelle qu’ on a muni d’ une brèche.

Une énigme digne du ciel qui martèle le sol de songes parsemés de pluie, d’ humidité glaciale…

L’ éloignement de soi le temps d’ une brise, la vie sans soi, sans soie. Des similitudes emportées le temps que l’ un n’ équivaille les souvenirs laissés par l’ autre

Une parole imperceptible, un geste inaproprié.

La mémoire qui n’ a de suite que dans l’ idée qui vient de passer.

Des malaises dissémés sous les éclats de rire chevauchant des instants purs comme il ne s’ en fait plus;

un enfant  qui se risque à mettre un pied devant.

Un prisme de lumière pour les yeux et les larmes de différence…

Des explications qui n’ en sont pas.

En soi.

Des enfants qui ne comprennent pas.

Des parents qui cherchent…

Pourquoi?

Laisser-aller, se rebeller ?

S’ éloigner de soi ou de ceux ?

Puiser en soi ou y rester ?

 

C’ aurait pu être vous, c’ est peut-être l’ un des vôtres. C’ est dans une chambre tout près de chez moi, si vous pouviez voir cela. Il y a de petits voiles aux couleurs d’ enfance, des jouets au duvet douillet pour les joues câlines. Un petit landau ou l’ on a déposé un édredon cousu à la main les soirs d’ attentes et d’ espoir de demain. Des images sur des cadres qui ne demandent qu’ à être remplacées. De toute petites pièces de linge répandues ça et là dans un garde-robe aux étalages de couvertures et de boites prêtes à y enfouir les plus belles merveilles de cette vie souhaitée, quitte à la voir faire exploser toutes les formes qui la contienne. Une vue imprenable sur la cour des voisins, bombardée d’ enfants de tous âges qui courent dans tous les sens, leur rappelant qu’ eux, ils n’ en désire qu’ un seul… Des soirs d’ amour torrides, d’ autres où la passion est mise à l’ épreuve, des constats et des doutes venant ajouter au poids du couple qui s’ affaisse, pourtant si fort pour toutes ces lunes sans offrande… Du coin de la fenêtre, des reflets aux couleurs d’ espérance, des esquisses de rêves incertains quant à l’ aurore qui les peint et au carrelage qui a la chance de les faire miroiter.

Puis l’ inattendu devint.  La vie enfin résignée à leur concéder un trait, puis un autre, un clin d’ oeil pour les luttes qui avaient presqu’ eu raison de leur optimiste. Esquivée sitôt le coeur en chamade, la vie s’ était pourtant dressée si souvent, l’ absence d’ une semaine… Mais la croix y était, façonnée par la vie qui venait de souiller la blancheur inerte sur ce papier enduit d’ urine. Alors vint une légèreté nouvelle dans le son de leur voix, dans le bonheur qui avait daigné les frôler, dans le ton et la direction vers laquelle la balance se décidait à pencher…

Les jours heureux fusionnèrent avec ceux des autres, il y a dans la normalité, une question d’ appartenance plus grande que toutes ces rébellions que l’ on s’ inflige de vouloir faire différemment.. Puis cette joie d’ être un peu comme chacun, quand la vie vous permet de continuer le cycle et d’ être un de ses auteurs… Viennent s’ y coller les nuits où l’ on se remémore celles où l’ on ne dormait pas mieux. Alors la douceur de cette vie combative et rebelle du repos rend paisible de vivre le jour et la nuit sur fond de 24 heures sans sommeil. Parti la crainte. La vie y était. C’ était tout ce qu’ ils voulaient.

Petit trésor vieillit, une vieille hantise refit surface. Un diagnostic comme une épée de Damoclès délaissée avec les gazouillis d’ aurore…

 Il y a des mots que l’ on écartèle pour leur enlever le poids qui les unis :  T.D.A.H. – T.E.D. Ils sont si lourds que l’ on préfère en soupeser les lettres. Leur donner une résonance étrangère. Permettre à nos sens de croire l’ impossible réparable tant par la foi que par l’ amour déposé sur chaque couleur que petit homme avait permis de laisser entrer…

L’ unique. Le précieux. L’ original.

Je suis de ceux-là que l’ audace adoucit… J’ estime ceux qui font l’ effort, malgré… J’ admire ceux qui se dressent contre le courant, ceux qui ne flanchent pas, ceux qui côtoient l’ humilité dans les efforts que d’ autres font pour l’ éviter… On a souvent l’ impression à tort d’ être au-dessus de ceux qui nous fraye le chemin, vers nous-même… Et pourtant je reste prude de mes mots, de mes gestes quand arrive le temps de reconnaître ceux qui ont contribué à l’ anoblissement des maux… Ceux qui ont vu le chaos, ceux qui y ont saucé les pieds, voir le corps tout entier… Aimons nous être seuls, ou fuyons nous la possibilité de devenir vulnérables?

 

Photo 314 On a souvent le mérite qui nous vient de ceux à qui on l’ impose…

 

Alors ce soir, mes pensées vont vers vous… Je n’ ai point de mots pour vous exprimer l’ admiration que je ressens face à tous ces tics et à tous ces spasmes qui vous prennent votre jeunesse… J’ espère que la vie vous sera plus douce et que les traitements sauront vous rendre l’ enfance que vous devez sans cesse mettre de côté. On ne vous l’ a pas subtilisée. Je crois qu’ elle est là, juste à côté, et qu’ elle souhaite ne plus jamais vous quitter. Je vous embrasse.

J’ espère que les mots trouveront leur chemin pour toi cher petit Koala. Continue tes analyses, garde le précieux de ce que tes parents t’ offrent. À quoi bon louanger tous ces mots s’ ils n’ ont de sens pour ceux qui les entendent ? Efforce toi d’ aimer, et de faire le bien autour de toi. N’ oublie jamais que tes ”Je t’ aime” auront toujours raison des peines pour ces mots perdus en route, car tes parents t’ aiment, peu importe la destination que tu prends, peu importe les façons que tu as de rire, de jouer, de sourire, de crier, de souffler, de te faire comprendre…

 

À mon oncle Denis qui est une bénédiction pour ses 2 anges. Tu leur a ouvert les portes d’ une vie qu’ ils auraient cru impossible sans vous. Line, tu es la force en personne. Je vous aime xxxx

200338539-001 ST-Germain de Grantham, petit village dont j’ ignorais tant l’ existence que la profonde humanité qui s’ en dégage… Un petit recoin de pays où un drame est venu bouleverser l’ éclat des intentions de ceux qui la sied… Une petite ville toute menue où oscillaient un certain paradoxe entre un soleil imposant et un vent râleur, une tirade bien cruelle entre la volonté de se frotter à lui pour sentir la vie qui demeure et la culpabilité à l’ égart de ceux qui auraient bien voulu qu’ ils se tire en cette journée où ils leur semblaient ironique de le voir comme un gage de continuité, une offrande de vie… Parsemé ici et là, des gerbes de fleurs, des visages aux teintes d’ une conscience nouvelle, un cheminement difficile pour les doutes et les peines, des présents qui se voulaient messagers des sympathies qui ne trouvaient leur sens dans la capacités de les prononcer… Des jeunes qui se tenaient les coudes face au choc, face à la cruauté, à l’ anticipation des jours à venir… Des pleurs profonds comme le malaise quant à la proximité des proches et de l’ impuissance à les soulager…  Tellement de gens que le mal de coeur vous prend à l’ effort de garder la tête haute, d’ affronter le courant, la tristesse  sur le visage de chacun, être là et partager une douleur qui, tout en étant envahissante, est à la fois hors de portée…

J’ aimerais tant vous décrire ce moment, que vous puissiez le vivre sans les sentiments qui m’ habitent. Que vous puissiez voir cet amour plus grand que les peines qu’ il inflige,  cette chaîne capable de rassembler étroitement des gens dont la vie a décousu les fils… Que vous puissiez voir cette mère que la douleur a figé face à la tempête qui a dévasté ses rêves, voire ceux qu’ elle n’ avait pas encore imaginés… Je voudrais que vous puissiez être son jeune frère, qui du haut de ses 10 ans, a porté la croix qui frayait le chemin vers les terres qui recueillent ceux qui n’ y sont plus… Ces terres devenues refuge de sa pétillante, de son unique,  de sa précieuse et tendre confidente… Je voudrais que ces mots soient les bras de son grand frère, ceux-là qui ont porté le cercueil du haut de leur peine, je voudrais que vous voyiez tous ces gens là, afin que vous constatiez à quel point la vie se fait précieuse, à quel point il est facile de s’en détacher pour mieux croire qu’ on arrive à la saisir… Je voudrais qu’ ils vous soit possible d’ oublier vos tracas et de prendre en vos mains ces gens près de vous qui n’ attendent que cet élan de votre part…

Même si, parce qu’ on se bat souvent à se faire croire que la vie ç’est autrement… La vie n’ est que le miroir du soleil à nos yeux, elle rend aveugle, glace le corps qui avait pris goût à sa présence, à sa chaleur, à ce bonheur vivifiant pris pour acquis lorsqu’ il cède place à la nuit. La vie va trop vite par moment… On y est sans y être, on s’ exaspère, on divague, on se perd… Il faut prendre le temps… S’ arrêter et cesser de vouloir devenir, parce que…

 

Puissent les souvenirs ne point être fugaces…Puissent-ils vous envahir et ne point trahir les vérités qui se cachent en vous, puissent-ils être un second souffle quand le tourbillon de la vie oubliera et ne sera pas en mesure de comprendre, et d’ entendre.

Faire simple

 

waldo

 

Avec Soleil, lors du déjeuner ce matin….

 

”Maman, pourquoi on ferait pas des tables en brique? Ça sauverait du bois”…

 

”Maman, pourquoi les sacs de lait sont toujours dans le fond du frigidaire… Faut toujours tout enlever pour aller les chercher, est-ce que ça peut nous rendre fous?”

 

”Maman”…

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