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Labyrinthe stellaire

 

1770983 J’ ai l’ impression de nager entre deux dimensions. Seule, sur un matelas de nuages délimité par des barbelés… À la fois minutieuse et profondément perdue, me voilà à culbuter les syllabes, chacune d’ entres elles je dois l’ avouer, chaque spirale, chaque courbe, avec un acharnement expéditif, un désir de volupté pour tous mes sens exacerbés; le regard fuyant mais embrasé, entêté… plutôt ensablé oui! La tête dans le sable et le coeur qui cherche un filon de lumière, ne serait-ce qu’ une parcelle d’ atomes, sans liaisons aucune, même pas de quoi en faire une molécule -une tempête de sable sur fond de sables mouvants serait-elle symétrique, je veux dire, correspondrait-elle au rapport qu’ont un phare et un égout qui se chevauchent?- Je m’éloigne…. De la lumière encore, assurément, toujours. Pourtant, j’ai tellement envie d’ elle, ne serait-ce que pour me blottir contre l’écho de sa signification… Lui faire l’ amour. M’ en emparer? Ça ne serait pas juste pour tous ceux qui, tant de lunes durant, l’ont imploré. Non, la sentir, tout au plus, savoir qu’elle est là, pas si loin du moins… Ne plus me restreindre et me contenter de voyager en classe économique, le coeur dans l’ étau d’ un Arctique affectif…

                                                     ***

J’ ai tellement voulu devenir quelqu’un que je n’ai pas vu qui je devenais...

                                                     ***

Je la sens, je la vois briller, cette lame sur la gorge de mon inspiration. J’ ai envie de la libérer comme l’on dissocierait la chair d’ un noyau : avec amour, tendresse et douceur, afin d’éviter qu’ elle ne frôle la dérision. Pourtant, ce volcan de mots que je sens en moi, semble enfoui sous des couches de glace sibérienne. Paradoxe équivoque. Je tend à vouloir aller trop vite, à posséder chaque paragraphe, matelas éventuels pour  chaque brins de poussière qui squatteront  les bibliothèques virtuelles, l’ingratitude aux fesses. J’ ai appris à passer mon tour ou plutôt, j’ apprend à passer mon tour, quand il m’ apparaît inutile de subsister. Je n’ ai pas ce talent pour remonter l’ horloge et parsemer la terre de grains en espérant cette vigne qui me guidera au ciel sans fléchir sous le poids de la foi… Je n’ aime pas attendre et je n’ ai pas ce talent pour redorer l’ amnésie des jours perdus, lorsque je le fais… De toute facon,  je vous respecte plus que ça, vous valez mieux que tout ce charabia…

Je cherche des mots verdoyants comme des bouts d’ autralite, un semblant de tectite littéraire, -cette frangine de genèse, fruit d’ une étoile filante qui avait le feu au cul… quoique, y a de quoi s’ attendre au pire, quand une météorite vient rompre les eaux sur le continent pour 2-3 éclats de verre en s’ émoustillant comme une pute des galaxies durant sur des continents d’ espace infini.- Je cherche la paix. Celle qui s’ installe pour y rester. Celle qui rend leur enfance aux adultes qui se sont égarés en croyant l’ avoir trouvée…

 

****Je vais très bien en passant! Ça semble noir ce truc mais ce n’ est que le deuil de tous ces mots qui me font la gueule ces jours-ci… Je prend goût à la vie loin du clavier, et ils me le font chèrement payer :P

 

Mes petits loups recommencent l’ école dans 2 semaines… :( 

Sniffffffffffffffffffff! C’ est tellement mieux la vie, quand ils me l’ apprennent! ;)

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la 2e partie….

AA045650 Je prends consience de ce qui m’ entoure, m’ en dégage pour mieux l’ apprivoiser. En amont, il y a une catafalque pour les erreurs passées, un sarcophage pour condamner le trop plein, ceinturer la rage surtout, entre deux répits à s’ laisser piétiner le bonheur. Sur la table, traînent des amas de cire déguisés en chandelles, une constellation élégamment orchestrée pour adoucir un plafond dégarni d’ émotions. Un signal d’ alarme pour tous mes sens, un coup de fouet cervical, comme une nécessité à ancrer un peu de ciel en ces murs, obstacles à l’ accession vers cette intangible voûte céleste. Un éclair de conscience foudroyant, pareillement à un frein sur mon besoin d’ analyser, de classer, de raisonner l’ insensé; tant en moi qu’ en dehors de moi, pour le devenir, pour me conquérir, moi.  Pour jouir des silences, comme un cataleptique qui n’ fait son sens qu’ en s’ affranchissant de la stupeur corollaire, de l’ hébétude et de la maladresse de n’ savoir arracher à l’ amour que des caresses analphabètes, épistolaires. Fantasmer un peuple d’ amants qui se font offrande de vie sur des lits de sueurs pour le simple besoin puéril de figer les heures, qui se font voraces sur le fond pour mieux déconfigurer la forme, pour mieux répendre l’ extase en badigeonnant les ruelles de quartier, afin que le désir sème la torpeur sur les moeurs avilissants…

Une peinture à grande échelle, où chacun se risque à se laisser-aller, quitte à s’ en faire imploser le coeur, servirait-elle à tétaniser tout un continent en mal d’ aimer?

 

BLD040947 Parce que ça été demandé sans pression aucune pis que j’ avais pas les mots pour rendre le tout humoristique, Spm aidant, voici la tague au ketchup refilée par Intellex et La fêlée version youtube…xx

 

1-Votre définition du bonheur en vacances se rapproche-t-elle plus des Bronzés ou de Camping sauvage? - la barre est haute, nous le savons!-

Camping pas de bibittes, sans cage à ours sur le terrain d’ à côté (ça m’ est arrivé avec ti-loup lorsqu’ il avait 4 mois au Mont-Tremblant!). Si possible, j’ pousse même l’ audace plus loin : Du camping sur la côte d’ azur. Mouais… J’ suis due pour de vraies vacances ;) Du camping au soleil gnak gnak :)

2- Pensez-vous qu’un hot dog fait au fer à repasser est le meilleur qui soit?

Ca dépend… Avant ou après avoir repassé les crayons de cire en flocons pour les bricos des cocos? C’ t’ a ça qu’ ça sert non, quand tu travailles de la maison?

3- Par quelle partie du corps digérez-vous les aliments frits?

Fallait pas demander!

 

 

4- et 5 même chose non? Quelle chanson chanterez-vous au prochain karaoké sous la grande tente? Et pourquoi?

Hook des Blues Traveler! Pourquoi? Le tit beat d’ encan à la fin, l’ harmonica, tout ça, tout ça… J’ veux aller z’en camping baon!

 

 

 

6- Le pire coup de soleil de votre carrière a été soigné à quoi?

Du sable sti, partout dans les sleeping bag, à s’ rouler dedans une nuit durant dans la valise de la van. Au petit matin , j’ avais un sablage gratuit et 72 piqûres de puces de sable en plus. Viva la Florida!

7- Clôture en bouchons de bouteilles de bière, nain de jardin ou flamants roses?

Baseball time! Le flamant rose dans les mains, le nain de jardin dans les airs et on joue a qui défonce la clôture en bouchons de bouteille de bière… Elle est des nôôôtres, qui a une voisine comme la vôôtre? ;)

8- Il pleut pendant votre seule semaine de vacances, vous recommencez une thérapie, à fumer ou vous faites chier toute votre famille?

Ëtre en vacances j’ m’ en irais sous une chute drette là, ça règle ti la question?

 

9 - Le meilleur hamburger que vous avez mangé était-il Angus, bio ou full gras?

 

 

 

Mais, j’ sais pas trop là, j’ risques-tu de m’ ramasser comme ça?

 

 

Bleue, take care honey avec ton machin-chose, faudrait pas que tu rappliques comme ça à l’ automne;)

 

10- Soyez honnête : un speedo peut-il être sexy?

Na mais! Une femme pas rasée en spm avec le tit boutte de la serviette qui dépasse c’ est-ti sexy? Cherchez moi pas là! Ca m’ donne envie de revoir mon look…

 

 

C’ est fini, vous pouvez respirer, j’ refile la tague à tous ceux qui veulent bien y jouer!

 

 

Le coquillage

 Je suis à la recherche d’un homme que je ne connais pas, qui jamais ne fut tant moi-même que depuis que je le cherche.

Edmond Jabès 

bxp239522Je ne suis pas ceux et celles, je suis encore moins elle…Je ne suis pas si unique que tu le crois… À force d’ imposer sa différence, on fini par se mettre en quarantaine avec tous les autres.

C’ est étrange, semi-ironique, comme on est insensé, comme on arrive là où l’ on a tout fait pour éviter de mettre les pieds. J’osais croire que ce serait autrement, qu’on aurait appris à faire gamin sans s’éparpiller sur tous les chemins d’avenir improbable qu’ on s’était promis d’écarter. J’osais, car je désirais, aussi fort que cet amour éprouvé, aussi vide et vaste à la fois que cette colère enclenchée que l’on se remet en boucle à ne savoir sortir de la chaussée. Pas qu’ elle soit vide de substance, c’est plutôt ce qu’elle façonne qui me fait me questionner de la sorte.  Cette façon qu’elle a de créer aussi sur des pages d’infini qu’elle a chamboulées.

Le néant qui arrive à reconstruire l’ univers, tu y crois?

Il faudrait que tu rappliques avec tes théories à n’en plus finir sur les supernovas. Je suis comme une éponge qui fini par se dessécher quand elle n’a plus rien à absorber, tu le sais bien.

                                                               *** 

J’ avais sorti le parapluie. J’aurais pu dire ”un” mais cela aurait fait trop commun, car il n’était pas comme ceux, il était unique. Tu te rappelles? Tu me l’avais offert un jour de soleil ardent pour mieux me protéger, où était-ce pour me ramener à toi? Qui sait. Tu savais pourtant le doux rapport que j’ entretenais avec la pluie, ce besoin de la voir perler sur ma peau pour mieux me fondre à la masse sans agoniser dès l’ apparition de cette chose,  cette sécheresse frivole qu’ont les gens au coeur pour ne pas dire entre les jambes, quand ils se mettent à papillonner dans tous les coins. Je sais, je sais, je m’inquiète trop des autres, je devrais apprendre à m’ occuper de moi. Je n’ai jamais été  bonne élève, je m’en rend bien compte. J’aurais du t’ écouter davantage…

Tu me prenais pour Mary Poppins… J’ ai cessé de chanter tu sais, quand tu as cessé de m’y encourager… Trop d’ intrus sont venus perler sous la jupe imperméable de ce parapluie. Le bouclier que tu m’ as tendu a fini par se courber au vent et devenir la cible de tous les tonnerres du coin.  Tu croyais qu’ il m’aurait suffit d’ y croire pour talonner le plancher puis m’envoler. Tu avais probablement raison, peut-être est-ce moi qui avait besoin de toi pour y croire. Je ne sais plus.

Et il y avait cette liste aussi. On y avait inscrit tous nos bons coups, puis on les avait rayés par chacune de nos défaites, croyant qu’on aurait le temps de nous racheter… Cela me rend triste. Ce n’est pas tant la peine de prétendre que cette liste n’ existe plus, on y retournera bien un jour afin de la déterrer, quand on aura gagné sur les adultes bizarroides que nous sommes devenus, enfin. Puis, je me sens ballottée face à tant d’inconnu. Qui sommes nous devenus?

Avons nous oublié? Avons nous abdiqué et laissé les divergences d’ opinions nous éloigner?  J’ ai constaté qu’en te refusant ma main,  j’ai perdu un peu de cet espoir de la tenir une dernière fois, de la saisir cette liste et d’arriver à tout inventer, la vie, l’avant, l’après, qu’importe, et de ne pas m’attendre à moins. Créer un brin de tout et de rien et exploser des artifices de vie sur tous les fossés passés.

Du coup, aies-je perdu ce que je devenais lorsque je n’étais pas si loin du but, lorsqu’il ne restait que quelques fautes à me pardonner et que j’ ai cru, enfin, trouver celle que j’ étais alors qu’ en fait, je revenais sur mes pas en changeant l’ angle de vue lorsqu’ un paysage m’ apparaissait familier?

                                                               *** 

Il aurait plu ce jour là, tu ne l’aurais pas senti, trop pressé à calculer les pas qui t’avaient éloigné de moi. Le soleil, les enfants étourdis sur ce dangereux manège sur lequel nous écrivions des fiasques de littérature. Cette drôle de toile d’araignée où tu te plaisais à combattre mes vertiges en me prenant tout contre toi; et ce jeu, notre jeu. Ce langage inventé qui faisait rager petit homme d’ être à des éternités de nous comprendre. S’il savait à quel point on le chérissait, à quel point tous ces mots ne voulaient rien dire…

On ne les comprenait pas plus que lui.

Il y a un peu de tout ça, aussi. J’ ai compris.

Mais je m’étais trop éloignée pour t’expliquer. Tu m’avais éloignée, dans cette façon sordide de te protéger qui me mettait en bourrique. Je dois avouer que je n’ ai rien fait pour me relier. Cette trouille comme une chaîne de mes pieds à mes lèvres de ne savoir comment t’agripper, quand tu as du l’élever pour mieux l’enfouir en terre. Ce petit garcon qui te donnait des ailes et qui rendait mon malheur léger…

Tu l’as tellement regretté, que tu as finis par ne même plus vouloir le prononcer.

Quand il avait su pour la liste, bien qu’ il soit bien plus jeune que nous, il t’ avait dit qu’ il ne fallait jamais rien rayer. Qu’ il fallait redoubler à faire dorer la liste, plutôt que de nous réduire à tous nos bons coups, puisqu’ils étaient en parti responsable de notre volonté à vouloir se racheter, à vouloir évoluer.

Mais nous ne savions pas faire la différence. Et il était si jeune, comment aurait-il pu savoir?

                                                             *** 

Oh si j’aurais pu t’aimer, j’ai parfois tendance à me dire que tu n’aurais pas fuit cette nuit là. Si j’aurais pu laisser couler, me départir de cette crève qui me lascère les veines. J’aurais voulu que tu me retiennes, qu’on se fonde au sol pour mieux rejoindre l’océan, tel des vagues revenant toujours à la source, au rivage; pour mieux fouler le sable et lui permettre de construire des châteaux pour les habitants de ces coquillages qu’il affectionnait tant.

Pour les écrevisses aussi.

Il les avait en admiration. Peut-être parce qu’on ne les trouvait pas à l’ épicerie. Prendre sous son aile ceux qui ne font pas parti du lot, oh, il savait faire mieux que nous. J’ose même croire qu’il veillait davantage sur nous que sur eux. Nous étions ses écrevisses, ses Bernard l’hermite, ces crustacés qui se protègent en habitant la coquille d’un autre crustacé. Il nous avait d’ailleurs fait une maison sur la plage, qu’il avait protégée d’un parasol.

Mais toi tu savais.

Ce n’est pas le soleil qui inondait ses créations. C’était l’eau.

C’est pour ça que tu as tenté de m’en protéger. C’est pour ça, qu’avant de quitter, j’ai trouvé cette étrange note sur le parapluie que tu avais déposé sous mon porche. Il y était inscrit ces quelques mots que tes mains tremblantes avaient gribouillés :

Ce n’est pas toi que je fuis, c’est plutôt mon coquillage que je cherche… Un coquillage aux teintes d’azur et aussi velouté que la peau de tes lèvres…

 

C’ est chou raide

n594799461_262039_1442Fondu l’ dodu d’ l’ enfance, scalpé à même la charpente comprimée jusqu’ à n’ plus exister; réduite tant au vide qu’ à l’ équilibre translucide. Fondues les poignées d’ amour et volatilisés leurs troubadours, dissoute l’ anxiété d’ avoir à-s’-dévoiler-l’-tour-en-plein-jour. Brûlées les marques d’ affection et l’ auto-dérision. Évanoui l’ espoir à même le moule céleste au narcissisme gigantesque, dans un staccato de maux qui  envoie s’ faire paître la chair pour mieux faire cliqueter les os,  qui fracasse la moelle pour l’ embourber de fiel, l’ espace d’ une symphonie disharmonique, sauvage. Branle-bas de combat à tendons raccourcis, trop étirés qu’ ils sont par les kilos en berne, syntonisation d’ un orchestre de fémurs et d’ humérus qui martèlent le rythme en mutilant l’ os illiaque, un jam d’ os qui s’ balafrent la peau de l’ intérieur, qui compriment le malaise sur une peur quasi-transgénique de vivre, qui clônent la chienne de s’ approprier de l’ horizon pour mieux s’ élever à la verticale….

Capture de mots

  big-foots-capture

  • ” Maman mon caca yé un tit peu trop long, comme ton film…”
  • ” Mon poisson est un tit peu triste, je crois que c’ est parce qu’ on a pas fêté sa fête… Si y serait pas Bétâ au moins, y s’ f’ rait des amis! ”
  • ” Maman!!!!!!!!!!!!! Le bain va me respirer ! Au secours, au secours! ”
  • ” T’ es comique! Le bain va te respirer hein? ”
  • ” Ben oui j’ sens toute bon pis y va me respirer dans l’ trou! ”
  • ” Hahaha! Oui, c’ est vrai que tu sens bon, mais ça serait pas qu’ il va plutôt t’ aspirer dans le trou ? ”
  • ” Oui, c’ est ça ( face de génie qui a tout saisi)………. il va m’ aspirer avec sa grosse narine!!!! ”
  • ” Bah, heu… Si tu le dis! ” ;)
  • Maman ignare : ” C’ pas trop bon tit-loup rester à côté du micro-ondes”
  • La tornade : ” C’ tu comme ronger ses ongles?  C’ pour ça qu’ c’ pas bon? ”
  • Une mère qui bâcle sa job : ” Non non loulou, des ON…DES (penses vite sa mère, c’ comme la fois ou il t’ a demandé la signification des atomes, des molécules……de l’ univers cibouè…!!!!!!!!!!!!!! (Hummpfttttt, vu les milles et un détours qui n’ ont pas réellement porté leurs fruits lors de mes dernières explications rocambolesques)… ” Bah, heu……..C’ pas bon!!!  Fais juste enlever ta face de d’ là!!!”
  • Le manipulateur émotif : ” Ok j’ vas aller ronger mes ongles! ”
  • La poire-crédule : ” Bon ok… Vas chercher le Larousse imagé, on va essayer de trouver une réponse qui tienne la route!”
  • Le chauffeur de taxi qui t’ fait passer par la 40 pour te rendre de St-Denis à St-Laurent : ” Pourquoi?  Elle s’ promènent en auto les réponses? ”
  •  La débinée de la vie : (Finalement c’ est p’ t’ être moi qui est due pour une bonne draft d’ ondes!)
  • La tornade : ” J’ veux pas goûter, j’ suis pas sûr que j’ aime ça, les choses qu’ on aime pas on peut être allergique… ” (Mouais… un peu comme ton père, tu gagnerais un point là…… Si j’ n’ avais à trier toute éventuelle nouveauté qui se retrouverait dans ton assiette!) :P
  • La tornade : ” Moi j’ t’ allé dans la ville de Canada maman hen, la ville bleue de Canada? ” ( C’ est ça minou, Le Canada bleu ça ferait une annonce du tonnerre aux prochaines élections… mouahahaha)
  • Ma tite belle-soeur  de 13 ans : ” Je reviens de chez X..”  
  • Une tache dans sa cuisine : ”  Ah oui, z’ êtes revenus ensemble ma belle?”
  • La teen-fool-zen : ”Meu.. Non… On préfère attendre…”
  • La fille-qui-attend-parce-qu’ elle-a-trop-de-responsabilités : ??!!??  

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Un brin d’ accalmie, une brise de crépuscule après les supplices d’ une température capricieuse de jouer les agaces de service qui, une journée durant, s’ est trémoussée jusqu’ à nous priver de ce qui suffisait à nous hydrater. Un brin coquette, toute en frisette, après le calme plat d’ une matinée au velours automnal, un degré-à-la-fois-aidant, une perle de sueur pour détourner les coeurs, pour drainer l’ énergie, pour négocier chaque brin d’ air que l’ humidité s’ est réservé. Puis, la voilà qu’ elle frôle nos pieds, emmêle nos cheveux, fait frissonner notre chair, hérisser et arrondir nos angles, notre perception, notre motivation. Persuasive elle est. Prête à nous enjôler des heures de lune à en oublier le sommeil, à nous ancrer là où Morphée a malheureusement échoué,  à nous éclairer la voie où il fera bon vivre et réinventer le ciel, quitte à y relier tous les astres, à y dessiner une murale que l’ aube viendra balayer, jalouse des teintes qu’ elle ne saurait inventer. Pour respirer en couleurs, se vêtir d’ un châle de vent et d’ effluves de mer. Une douce brise de crépuscule… Voilà ce qu’ elle est. Une lueur d’ espoir, une bombe revigorante à l’ étoffe des grands. Un oasis dans un désert déshumanisé, une lumière étoilée. Une bonne amie qui sait tendre la main et écouter plus que je ne sais parler. La preuve, elle m’ a tendu la perche ce soir sans savoir à quel point elle tombait bien, à quel point justement, elle me faisait du bien… Merci m’ dame fêlée! :)

 

Mon petit bonheur du soir venait d’ ici. Voici la marche à suivre pour les ”nominées” de ”Brillante Premio 2008”:

award

Les règles:

-Les gagnantes doivent mettre le logo sur leur blog;

-Mettre le lien de la personne qui vous a décerné le prix;

-Désigner 7 autres blogs;

-Mettre les liens de ces blogs sur le vôtre et

-Laisser un commentaire sur les blogs récompensés!

 

Mes ”Brillante Weblog Premio 2008” vont à :

 

- Morenita (Quand les mots se déchaînent) : Parce qu’ elle a du chien, parce qu’ elle aime autant qu’ elle respire, parce que j’ admire sa force.

- La Véro  (Ma vie de maman) : Pour la douceur, les expressions, les milliers d’ images et tout autant de mots ;) , pour la chaleur et l’ authenticité.

- Isabelle ( Les gourmandises d’ Isa) : Parce que ca vaut les kilos en trop!

- Pétronille ( Vannes pourries, chansons nazes et B.D pédilogues) : Un blog récemment découvert que j’ apprécie pour les tournures de mots, pour les éclats de rire, pour la personnalité qui s’ y dégage, surtout.

- Ysa_la_tite_mère (Un p’ tit peu d’ moi) : Pour le côté humain et les p’ tites anecdotes du quotidien, pour les chérubins qui ont l’ humour musclé et qui aiment le ” bon vin” ! :P

- La grande chose ( B.D) : Pour la simplicité, les bons et les mauvais côtés de la vie, sans maquillage ni artifices.

- Les chroniques blondes : Pour le talent, la diversité, pour les coups de gueules et l’ imagination à revendre. Un bien beau détour.

 

Voici-voilà, c’ est ça qui est ça! Bonne lecture et au plaisir.

 

Mandoline xxxxxxxxxxx :)

 

Parce que ça fait 2 jours que j’ ai la toune ”Les papillons de lumières” qui me bourdonne jusqu’ à m’en faire ciller les oreilles…

Parce que j’ ai pas le flair de Drew pour les youtube. Parce que tsé, du talent comme ca, il faut savoir l’ exploiter…

 

 (crédit photo : www.exivrogne.com)  

Voici donc le premier essai des vidéos (acté par les cocos) qui seront intitulés :

Le secret du succès 

(Tome 1) : Pour que l’ amitié dure et dure. Sans durcir. S’endurcir. S’ endurer aussi, probablement… Peut-être, afin d’ éviter qu’ elle soit sans durée… 

 

 

 

Pour ce vidéo-ci,  imaginez-vous La fêlée qui chante Ca va biiiiiiiennnnnnnnn….hein-hein-hein-hein?!?!? (elle a pas l’ air certaine)… Vous la sentez l’ énergie là, ”le” ne-faire-qu’un-avec-l’ univers, la fusion avec l’ humanité?

*Pis là, on parle pas du tout de Trinity qui joue à faire Jane sur la liane à Néo, nenon pas du tout! 

 

Avec un budget à tout casser, voici la composition du siècle :

 

 


 

Nan mais, c’ est une conspiration! L’ avion qui se prend son 15 secondes de gloire en plus. Je vais bouder là. Nenon, j’ vais retourner filmer!!  

Et puis, toujours contents de ne pas faire parti de mon voisinage? ;)

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